"O taste and see that the LORD is good: blessed is the man that trusteth in him." Ps 34.8

Bûche de Noël "mousse" au chocolat

19 décembre 2017
 

Laissez-moi vous présenter mon nouveau meilleur ami du temps des fêtes : mon moule à bûche de Noël. Mais avant de passer à plus de présentation, petite mise en contexte. 

Chaque année lorsque je reçois la belle brochure de la boulangerie/pâtisserie du coin, je la feuillette en salivant et puis je regarde le prix des belles bûches mousse au chocolat et autres saveurs sublimes et je m'étouffe sur mon café (bon, t'sé je bois pas de café tout le temps, mais pour être plus théâtral ). Et là je me dis, que soit je suis trop grippe-sous, soit je vis sur une autre planète, soit j'ai vraiment rien pigé à la vie. Je ne sais pas, dites-moi, 50 $ pour une bûche de Noël..., d'accord les plus abordables peuvent être à 30-35 $... Même si elles ont l'air merveilleusement bonnes, même s'il y a toute une expertise de savoir-faire derrière ça.... Enfin, c'est clairement pas dans mon budget de grippe-sous. Alors, pourquoi ne pas me laisser tenter par les bûches gâteaux bon marché du commerce.... disons que monchéri et moi ne sommes pas assez amateurs pour en acheter. Et sans parler de la liste d'ingrédients qui me fait toujours faire une crise de cœur (lire les ingrédients c'est vraiment un truc à ne pas faire si on veut vivre longtemps). Pourquoi pas une maison ? Il y a de très bonnes bûches maisons. Je sais, j'en ai déjà savouré quelques unes de Crapaud Chameau . Mais, on dirait qu'il n'y a que la mousse au chocolat qui me donne le goût de faire une effort culinaire de plus en cette période bien achalandée des fêtes (parce que pour de la mousse au chocolat, il y a bien des efforts qu'on peut faire). Je sais, je suis un être très complexe.
Mais bon, si vous me suivez encore, après m'être étouffée sur mon café hypothétique, mon cerveau s'est mis à s'activer (t'sé le café ça aide). J'ai donc réalisé que dans le fond c'était assez simple comme genre de bûche, fallait juste avoir LE moule. Encore une fois Amazon a été très aidant. LE moule n'était pas tout à fait dans des prix de grippe-sous non plus. Mais, lorsque j'ai demandé son accord à monchéri (t'sé la grippe-sous en moi avait besoin d'approbation) il a été très vite d'accord que c'était un bon investissement à long terme. Ou bien, juste les mots mousse au chocolat lui ont fait oublier tout le reste du discours. 

Donc, revenons à mon fameux moule (pour vous en procurer un sur Amazon, voir ici ). Avec LE fameux moule, vous pouvez faire une bûche de paresseuse comme moi en environ 10-15 minutes. Peut-être pas digne de la pâtisserie, mais définitivement beaucoup plus satisfaisante que les bûches du commerce. Enfin, c'est de l'avis de monchéri et moi qui ne sommes peut-être que d'étranges créatures....

Alors voici ma technique de paresseuse.

2 ingrédients : 

- Pépites de chocolat mi-amer (ou autre chocolat au goût) environ 1 1/2 - 2 tasses
- Crème à fouetter 2 tasses

1- Tapisser le fond du moule avec un papier parchemin
                             


2- Faire fondre environ 1/2 à 3/4 de tasse de pépites de chocolat (tout est très approximatif, désolée). Étendre le chocolat fondu sur le papier parchemin (je m’étais fais de petits plis pour indiquer la bordure du moule). Remettre dans le moule et mettre au frigo ou au congélo pour que le chocolat durcisse.




3- Faire une " mousse" au chocolat. Là je vais offusquer les puristes, ma mousse n'est qu'en fait une crème fouettée au chocolat, extra-chocolat. Juste pas assez de chocolat pour que ce soit une truffe, mais juste assez pour que ça ressemble d'avantage à de la mousse au chocolat et non à de la crème fouettée. Alors, voici le truc. 
Fouetter 2 tasses de crème à fouetter jusqu'à la consistance normale de la crème fouettée. Pendant ce temps faites fondre environ 1 tasse de pépites de chocolat, plus ou moins selon les goûts. Lorsque le chocolat est fondu, ajouter le à la crème fouettée, mélanger bien et mettre dans le moule. Tada ! Il n'y a qu'à faire refroidir un peu et qu'à démouler le tout et décorer selon les goûts. Encore une fois, cette année je vais y aller dans la paresse avec seulement un petit coulis de chocolat blanc fondu à la Pollock sur le dessus. 



On pourrait ajouter un fond de croûte de biscuits Graham et faire un multitude d'autres saveurs... mais ce sera pour une autre année ! En attendant, hier j'ai acheté trois carton de crème qui étaient en rabais à l'épicerie, je suis prête pour affronter le temps des fêtes !

Joyeux Noël à vous tous qui continuez de lire mes aventures !

Les cadeaux faits par les enfants en processus

13 décembre 2017
 

Alors, cette année j'ai enfin réussi à motiver mes enfants de faire des cadeaux pour la famille autre que des dessins pour !

Pour mon garçon, monchéri a coupé quelques prismes rectangulaires (oui, j'ai pas oublié ma géométrie de deuxième année) dans nos vieilles retailles de bois. Fiston a donc peint des petits bonhommes de neige bien simples dessus. Ils leur manque encore une couche de vernis et le petit trou à la tête pour ajouter un fil afin de l'accrocher comme décoration. Disons que fiston n'est pas le garçon le plus détaillé de la planète, alors le concept pourrait être poussé un peu plus loin... Je suis tout de même contente du résultat !

Embarquer ma grande n'a pas été très difficile. Ma grand bricoleuse a toute de suite embarqué dans l'idée de faire des baumes pour les lèvres maison. J'ai acheté les contenants sur Amazon, si vous avez déjà les ingrédients à la maison et un microonde, la préparation prend un gros 10 minutes ! Il y a tellement de variantes de recettes pour le baume pour les lèvres, disons que j'y ai été au plus simple et ça fait vraiment très bien le travail. On ne sait pas du tout que c'est fait maison. 

C'est simplement moitié cire d'abeille, moitié huile de noix de coco qu'on fait fondre. Lorsque tout est liquide on ajoute environ 10 gouttes d'huile essentielle comestible au choix pour environ 3 cuillères à soupe de liquide. Par contre, je trouve que l'odeur ne reste pas beaucoup... Même si j'en ai mis plus que ça.... On verse dans nos contenants et on attend que ça refroidisse, tada !

Les contenants de ma grande venaient avec des autocollants fleuris pour mettre sur le dessus... elle était enchantée ! Moi, je préfère le mien sans ! On va certainement essayer d'autres variantes colorés la prochaine fois, mais je crois qu'on a refait notre stock pour quelques mois.

Trève de plaisanteries, mes cartes de Noël m'attendent !

Maison en pain d'épices au pastel sec

20 novembre 2017
 
Réalisation de ma grande de 7 ans.

Notre sapin de Noël n'est pas fait, mais les bricolages, créations et l'écoute de la musique de Noël battent leur plein ici. Comme j'ai toujours au moins deux filles toujours prêtes à se salir les mains avec moi, on a bien du plaisir. 

Nous avons ainsi réalisé des maisons et bonhomme en pain d'épices il n'y a pas longtemps. 

Pour débuter nous avons regardé des images pour relever les caractéristiques visuelles des maisons en pain d'épices : bonbons rouges et blanc, neige sur le toit etc... Ensuite, il n'y avait plus qu'à les créer avec des pastels secs sur un carton brun. 

On pourrait certes, faire la même choses avec des pastels gras, mais j'ai bien aimé le pastel sec qui rappelle l'aspect "poudreux" de la neige. 

J'ai demandé à mes deux grands (fiston premier du nom, a finalement succombé à mes demandes de nous joindre)

Pour ma puce de 4 ans je lui tracé le contour du bonhomme en pain d'épices, puis elle a dessiné le reste en regardant une image sur Google. Elle n'est pas encore très aventurière en matière de dessins, alors ça lui a donné des repères de regarder un vrai bonhomme en pain d'épices. 



J'ai demandé à mes deux grands de dessiner premièrement en blanc. Pour la simple raison que les couleurs pâles, comme le blanc, ressortent davantage sur un carton foncé et aussi parce que ça rappelle beaucoup plus le glaçage royale blanc traditionnel. 


Réalisation de ma grande de 4 ans, "inspirée" du Cri de Munch

Réalisation de mon grand de 9 ans

Réalisation de fiston de 23 mois

Sur une autre note, comme il faut bien que chacun de mes enfants fassent au moins un bricolage en bouboules de papiers de soies, fiston deuxième du nom s'y est mis aujourd'hui avec grand enthousiasme je dois dire !

Je vais certainement revenir avec d'autres activités créatives de Noël dans les prochaines semaines !

Dumplings aux pois chiches dans une sauce au cari

9 novembre 2017



Si vous me suivez sur Instagram, vous avez peut-être vue que j'ai moins le temps de cuisiner. Bon, en en fait, je fais l'essentiel, les choses plus complexes et essayer de nouvelles recettes sont devenu squasiment impossible (prendre une belle photo aussi). Je ne sais pas ce qui se passe dans ma vie depuis le début septembre, il me semble que je n'ai plus le temps de faire grands choses.... Mystère... Enfin, j'ai tout de même réussi à tester une nouvelle recette concluante dans ces derniers mois. 

C'est la première fois que j'utilisais vraiment de la farine de pois chiche (qu'on retrouve dans la section internationale/indienne et/ou sans gluten). Si ce n'est que pour cette recette, je vais en tenir en stock dans mon garde-manger (qui soit dit en passant, n'est tellement pas digne d'un classement impeccable Pinterest... ).

Cette recette à conquise toute la famille et elle entre encore une fois dans ma catégories préférée : pas chère, végé, pas trop de vaisselles (surtout le pas trop de vaisselles. Même si j'ai mis fiston premier du nom sur le séchage de la vaisselle, c'est encore et toujours ma bête noire) !

Voici ma version et traduction de cette recette :

Sauce
- 2 cuillères à table d'huile 
- 2 cuillères à thé de coriandre en poudre
- 1 cuillère à thé de cumin
- 1 morceaux de piment jalapenos
- 1 1/2 cuillère à table de poudre de cari
- 1 boîte de tomates en dés 775 ml..
- 1 tasse d'eau
- 1/2 cuillère à thé de curcuma
- 1 cuillère à thé de gingembre en poudre
- 1 cuillère à thé de beurre d'arachide (facultatif)

Dumplings
- 1 tasse de farine de pois chiches
- 1/2 oignon émincé
- 1/4 tasse d'huile
- 1/3 de tasse de yogourt nature
- 1 cuillère à thé de sel
- 1 cuillère à thé de beurre d'arachide (facultatif)
- 1 pincée de poudre à pâte

Faire revenir les oignons dans l'huile jusqu'à ce qu'ils soient translucides, puis ajouter les épices. Mélanger et ajouter les tomates et cuire jusqu'à épaississement environ 10 minutes. 

Pendant ce temps mélanger les ingrédients des dumplings, puis former de petite boules d'environ 1 1/2 cm à 2 cm de diamètre (elles vont gonfler légèrement). 

Ajouter les dumplings à la sauce, couvrir et cuire environ 10 minutes ou jusqu'à ce que les dumplings soient bien cuits. Si vous voyez que la cuisson semble inégales, vous pouvez retourner les dumplings à mi-cuisson. 

Yogourt maison sans réchauffer le lait (Viili)

31 octobre 2017



J'oublie exactement quand le changement s'est produit, mais je crois que c'est il y a environ 3 ans. Il y a donc environ 3 ans j'ai fait le saut de ne plus acheter de yogourt commercial et de le faire maison. Je veux premièrement répondre au pourquoi ?

Je n'arrive pas tout à fait à trouver une raison unique. Premièrement, même s'il y a quelques bonnes compagnies qui font un yogourt sans ajout de gélatine (qui n'est soit dit en passant pas mauvais pour la santé, mais que je trouve inutile) et autres produits que je ne veux pas manger, la majorité  des yogourt commerciaux n'entrent pas dans cette catégorie. Point de vue économique, ces mêmes compagnies sans ajouts qui font un yogourt standard (pas les trucs grecs, en tube, crémeux etc..) offre souvent un bon prix, mais disons que c'est encore un peu moins cher de la faire maison. Je trouve cela tout à fait acceptable d'acheter ce genre de yogourt. Peut-être qu'un jour j'y retournerai. Donc, en gros, le côté plus ou moins économique me plaît bien, mais c'est surtout le goût m'attire. Je n'aime que quelques sortes de yogourt avec saveur. C'est très personnel comme goût, mais le yogourt sucré ce n'est pas mon truc... c'est celui du reste de ma famille par contre. 

Alors, il y a 3 ans je me suis dénichée une yaourtière dans ce style d'occasion pour vraiment presque rien. J'ai utilisé la culture standard qu'on retrouve un peu partout et qui diminue en efficacité avec le temps. Ce qui me frustrait un peu.

Je me suis donc penchée sur la question de la source première des yogourts. Je ne poulais pas croire qu'il y a 100 ans les mamans (pas au Québec, bien sûr, mais ailleurs où le yogourt fait partie de la tradition) achetaient de la culture à tout bout de champs... Et bien, en lisant un de mes livres préférés :  The Art of fermentation, j'ai appris que mon instinct était bon. Les cultures de yogourts ancestrales étaient passées de génération en génération. Il existe plusieurs sortes de culture, par contre sur le marché on n'en connait quasiment qu'une ou deux. Ces cultures commerciales ont été modifiées pour ne pouvoir incuber à l'infini le lait, contrairement à leurs prédécesseurs. Les cultures de yogurts ancestrales sont des petits "animaux de compagnie" comme les maman kombucha, le levain et le kéfir qu'il faut nourrir à intervalle régulier, mais qu'on peut conserver toute une vie. Je me suis donc lancée dans la recherche de ce genre de culture. Au début, je n'en ai trouvé qu'aux États-Unis, ma belle-mère m'en a acheté, mais avec le transport je crois qu'elle a eu trop chaud et les résultats n'ont vraiment pas été concluants. J'étais prête à retenter le coup après avoir trouvé un magasin ici au Québec qui vend ces cultures ancestrales. 

Mais, il faut être honnête, avec la dernière grossesse et le bébé, la culture de yogourt a été un peu moins prolifique. J'aime le résultat du yogourt maison, mais pas tellement le processus. C'est simple, mais pour pouvoir garder une culture en forme, il faut user de précision dans tout le processus de réchauffement du lait, puis de refroidissement... Disons qu'avec 4 enfants, me semble que j'ai pas trop le temps pour ça. Bon j'aurais pu en acheter, mais...

Je me suis donc replongée dans le livre The Art of fermentation, ai fait des recherches et ai réussi à trouver une culture de yogourt "tablette". Ce que je veux dire par là, c'est que contrairement aux cultures de yogourts populaires, celle-ci est mesophilique. Donc qui s'incube à température pièce, sans instrument particulier, ni réchauffement de lait. 

Pour incuber le yogourt Viili (qu'on peut se procurer au Canada ici), il n'y a qu'à mettre environ 1/4 d'un pot de culture Viili et puis remplir le reste de lait. Laisser reposer une nuit (l'été c'est 10-12 heures en ce moment 12-14 heures pour 1 litre) et le yogourt est prêt. On réfrigère ensuite. Le meilleur dans tout ça c'est que la culture est bonne à l'infini, à condition bien sûr de refaire un yogourt au moins aux 7 jours. Pour ce qui est de la texture, on dit partout que c'est gluant, mais mon expérience c'est que ça ressemble assez à un yogourt traditionnel. Il est un peu plus grumeleux si on ne le brasse pas, et si on le mélange il est un peu plus liquide qu'un yogourt standard. Par contre, si on le veut vraiment crémeux il y a toujours moyen de le faire égoutter comme pour les yogourts grecs maison. Enfin, je n'ai pas tenté le coup, mais je suis certaine que ça fonctionne. J'ai fait tester le goût à ma mère qui a fait du yogourt maison pendant des années et elle a trouvé le résultat très semblable. Pour moi, ce yogourt est tellement merveilleux. Presque aucun effort et j'ai la quantité de yogourt que je veux !

Il n'y a ensuite qu'à ajouter la saveur voulue et voilà !

Si vous passez par chez moi, cela me fera plaisir de vous en donner une petite quantité en adoption pour débuter votre culture. 

Idées pour recevoir simplement

30 septembre 2017

L'hospitalité pour monchéri et moi, ça a toujours été important. Même dès le début de notre mariage, où notre budget était très restreint et ma cuisine encore plus. Vraiment cuisiner sur le dessus de sa laveuse, on ne peut pas trop faire pire. Au début, je m'inquiétais davantage et j'en ai souvent fait un peu trop. Après avoir lu le livre Open heart open home, j'ai réalisé que le plus important c'est l'accueil et non pas la qualité gastronomique de mon repas. Bien évidemment, à travers mon expérience j'ai tout de même acquis quelques autres concepts de base pour m'aider. Comme le fait que, bien que nous soyons semis-végétariens et pas mal granos, 98 % de mes invités ne mangent pas comme nous. J'ai donc appris à cuisiner des plats plus traditionnels et contenant de la viande, pour plaire à tous. Car même si je ne veux pas épater, je veux que les gens se sentent à l'aise chez nous. 

J'aime les tables bien décorées, les anniversaires thématiques. Par contre, 98% du temps, quand il y a des gens à la maison ma table n'est pas digne d'Instagram et je n'ai aucun problème avec ça. Pour que mes invités se sentent à l'aise si j'ai cuisiné quelques chose qui n'est pas assez "normal" pour eux, les plats sont tous sur la table et on se sert soi-même. Donc, libre à tous de laisser passer un plat. J'aime les serviettes en tissus, mais avec les grands nombres, les serviettes en papiers bon marché se retrouvent très souvent sur ma table. 

Malgré mes années "d'expériences" à recevoir différents nombres de personnes à ma table, l'année dernière j'ai dû relever un nouveau défi : recevoir le même groupe d'entre 8-12 personnes chaque deux semaines à la maison. Même si je ne fais que le plat principal (les autres apportent le reste) je devais trouver un certain nombre d'idées de repas qui entrent dans mes critères. Je voulais que ce soit premièrement un plat qui plaisent à 98 % des gens (donc qui contient de la viande), qui soient simple à préparer (avec 4 enfants dans les pattes, on fait ça simple), idéalement qui se préparent et cuit à l'avance (4 enfants dans les pattes) et qui ne me ruinent pas.




Je vous partage ma liste si jamais vous devez relever défi semblable et manquez d'idées. Il y a bien évidemment les classiques (numéro 1 et 2) que vous avez déjà sans doute sur votre liste.

1- Pâté chinois (le hachis parmentier québécois)
2- Lasagne ou spaghetti sauce bolognaise
4- Pain de viande (un jour je vais publier ma recette...)
5- Quiche sans croûte (autre recette à publier un jour...)
6- Tacos
7- Pâte sauce bechamel au poulet (un peu plus complexe à faire avec 4 enfants dans les pattes)
9- Pizza (si vous avez un four a convection pour en faire deux grosses plaques d'un coup)
10- Chili con carne (mais là, j'avoue j'ai fait végé)
13- Riz au poulet et légumes (avec assaisonnement au goût)
14 -Dinde rôtie (pour Noël)

Pendant la saison chaude j'ai relayé le repas à monchéri sur le bbq

1- Hamburger
2- Hot-dog saucisses italiennes sur pain baguette
etc...

C'est ainsi que j'ai réussi à m'en sortir pour une année (septembre à fin mai) de repas au deux semaines sans répéter une seule fois. Cette année on recommence, mais la liste devrait rester la même.

Ce n'était pas très gastronomique, mais mes invités ont eu l'air d'apprécier et nous avons surtout eu un bon temps ensemble autour de la table. 

Si vous avez d'autres idées à partager dans la même veine je serais heureuse de les entendre. 

Bricolage/arts pommes symétriques

14 septembre 2017



L'automne ça me donne le goût de bricoler. Même si j'ai déjà plein de bricolages d'automne en banque après toute ces années, je n'ai pas vraiment le goût de refaire les mêmes choses. Ça doit être un syndrome quelconque dont j'ignore le nom (j'ai étudié en arts, pas en psycho, t'sé). 

Donc, voici encore un brico/projet d'arts (ça dépend si vous laissez votre enfant libre ou non de découper les motifs qu'il veut) d'automne sur le thème des pommes. Moi et ma grande de 7 ans on s'est bien amusée. Comme je l'ai déjà dit, moi avec des ciseaux, de la colle et du papier... je peux facilement me perdre pendant des heures. Mais comme j'ai un fiston aventurier de 20 mois, l'envolée a été de courte durée. 

Ce projet pourrait avoir plusieurs variantes et aussi être utilisé avec tous les âges du primaire et même de secondaire. Je vous en parlerai plus bas...

Matériel 

- Papier de couleurs, ou de texture diverses.
- Ciseaux
- Colle en bâton
- Crayon à mine














1-
Découper une pomme modèle. Il est important pour la symétrie d'avoir un modèle qui sera reproduit plusieurs fois. Pour les petits, un adulte peut s'assurer d'avoir un modèle symétrique. Pour les plus grands, ils peuvent dessiner leur modèle facilement eux-même en pliant un carton en deux. Nous avons choisi de faire plusieurs petites pommes, mais ce pourrait n'être qu'une seule grande.


2-
Retracer la pommes plusieurs fois dans différents cartons de couleur.


3-
C'est maintenant que le plaisir commence. Découper différents motifs à l'intérieur de la pomme sans toucher le contour. C'est un peu comme découper des flocons de neige, si on touche au contour on risque de se retrouver avec seulement un petit bout. Aussi, j'ai réalisé ensuite que je n'avais coupé que dans l'intérieur de la pomme et jamais vers l'extérieur. Pour les plus petits, c'est sans doute mieux seulement à l'intérieur car le ou les morceaux ont la ligne du plie pour aider à former les motifs symétriques. 


On pourrait utiliser les pommes simplement comme ceci pour décorer une fenêtre...


4- 
Avec les différents morceaux de pommes découpés de toutes les couleurs on s'amuse ensuite à les superposer de manière symétrique pour créer toutes sortes de motifs. 

Bien sûr avec des enfants plus vieux, comme au secondaire, je n'aurais fait qu'une seule grosse pommes qui aurait pu contenir beaucoup plus de motifs détaillées et de couleur différentes. J'aurais aussi certainement travaillé l'asymétrie avec des plus vieux, soit de couleur soit de motifs. Aussi on pourrait ajouter des motifs dessinés ou peints par la suite, en plus d'utiliser des tissus au lieu du papier.  À vous de vous amuser !


Résultat du travail de ma grande de 7 ans et moi.

Faites moi signe si vous tentez le coup !