"O taste and see that the LORD is good: blessed is the man that trusteth in him." Ps 34.8

St-Valentin passées

3 février 2016

Comme cela fera 6 ans la semaine prochaine que j'ai ce blogue, faisons une petite rétrospective des points forts des dernières St-Valentin.

- 2010 : Ce serre-tête que nous utilisons encore chaque St-Valentin, moi ou mes filles





-2011 : Biscuits pop


-2012 : Tartelettes de St-Valentin 





- 2013 : Estampes de cœurs, Funnel cake, Paris Brest en cœur (grosse année!)





- 2014 : Biscuits à café en cœur


- 2015 : Bas-reliefs de cœurs






Bon préparatifs de St-Valentin !

Nous versus Charlie et la chocolaterie

2 février 2016
Chez nous, la pédagogie n'est pas basée sur les projets. Par contre quand l'envie ou l'inspiration nous prend (et le temps aussi) nous nous y laissons prendre avec plaisir.


Cet automne, après avoir terminé Les aventures de Paddington, nous nous sommes embarqué encore une fois dans une lecture qui stimulerait nos papilles. Je ne sais plus d'où me vient ce livre ni pourquoi j'ai décidé de commencer à le lire à mes enfants, mais nous avons tous été conquis. Cela n'a pas été long que nous avons planifié de regarder les deux adaptations cinématographiques de Charlie et la chocolaterie de Roald Dalh. J'étais d'autant plus intéressée moi-même, car je n'en avais vue aucunes des deux.

Avant de regarder les films, fiston a fait une courte  activité écrite d'appréciation littéraire et a aussi fait un exposé oral devant notre groupe de soutien en présentant les divers personnages et leurs caractéristiques.


Avec la venu du bébé, ce n'est qu'après Noël que nous avons pu conclure notre aventure en cuisinant des truffes (recette ici) et en écoutant les deux films en famille. 


Nous avons fait un petit ajout à la recette en enrobant certaines de nos truffes dans des confettis de décoration.


Lors de l'écoute de la deuxième adaptation, nous avons mangé des bonbons Wonka. Bonbons qu'on ne trouve pas partout, mais l'enthousiasme de mes enfants en valait la peine. Je n'ai pas de photos de l'endos de la boîte, mais on peut y lire un encouragement à lire le livre Charlie et la chocolaterie. Bonbons qui ne sont pas bons pour la santé, mais qui le sont pour la culture générale.


Puis j'ai fait faire une appréciation des films et une brève analyse comparative écrite à fiston. Ma grande a fait la même chose à l'oral. 

En conclusion, l'adaptation de Tim Burton est plus semblable au livre et a été davantage appréciée ici. Personnellement, je reste quand même un peu déçue des deux films. Le premier étant un peu trop loin du livre et trop chantant. Le deuxième étant digne de Tim Burton, son Willy Wonka un peu trop étrange. Je n'aime pas non plus l'ajout de l'histoire du père de Willy qui change l'idée d'ensemble du livre. Le livre étant davantage une critique des mauvais comportements infantiles qu'une histoire de relations père enfant.

Donc, une autre lecture familiale intéressante qui nous a amené dans plusieurs voies et surtout dans une autre aventure gustative. Vive les livres !

Maintenant, qu'allons nous lire ?

Nous versus les crayons de couleur

30 janvier 2016

Quand j'étais enfant j'aimais beaucoup colorier. Donc, si je ne me trompe pas d'anniversaire, pour mes 8 ans ma mère m'a acheté le beau boîtier en métal de 60 Prismacolor Berol. J'en étais bien fière et j'en prenais grand soin comme ma mère me l'avais conseillé. Je réalise maintenant qu'ils avaient dû coûter cher et que ses conseils n'étaient pas pour rien. C'était une bonne ou une mauvaise chose d'avoir eu de si merveilleux crayons à cet âge. Bon parce que colorier avec ces crayons étaient merveilleux ! J'ai aussi développé vraiment mes mélanges de couleurs qui m'ont servis en peinture lorsque j'ai fait mes études en arts. Mauvais, parce que je suis devenue, disons, un peu difficile et snob en matière de crayons de couleur. Voyez vous, quand on a colorié avec des crayons de cette qualité c'est difficile de revenir avec des crayons de base par la suite. Donc, lorsque la majorité de mes crayons furent venus à terme à mon adolescence, j'ai redemandé une boîte de Prismacolor. J'ai eu la gamme Scholar cette fois-là.... Vraiment pas la même expérience et je n'ai pas fait longtemps avec ces crayons, que j'en ai voulu d'autres. Je ne sais plus si c'est parce que les Berol ne se faisaient déjà plus à cette époque, ou une question de prix, mais nous avons acheté des crayons de couleur Canadiana (qui ne se font plus aujourd'hui je crois) et c'était déjà mieux que les Scholar, mais moins bien que mes Berol. 

Donc pour que vous compreniez bien la différence. Les Prismacolor Berol de l'époque étaient des crayons de grande qualité qui avaient une pointe molle. Des crayons avec lesquelles les mélanges se font facilement, dont on n'a pas besoin d'appuyer fortement sur la mine pour avoir une belle couleur. Par contre, des crayons plus cher et qui se cassent plus facilement parce que la mine est plus molle. Ce n'est donc généralement pas le genre de crayons de couleur qu'on trouve dans la section scolaire à rabais du début des classes. Et ça se comprend on ne veut pas payer le prix pour des crayons qui vont se faire malmener, qui vont tomber par terre et se casser tout de suite. On ne veut pas payer le prix pour des crayons qui vont servir à colorier des cartes, souligner des mots ou tout autre travaux scolaires non artistiques. Mais c'est un problème. Parce que malheureusement, comme les tablettes des magasins sont remplis de crayons de couleur de gamme scolaire, la plupart des gens ne connaissent pas la différence ! Ou on ne voit pas le bien d'acheter de meilleurs crayons à nos enfants. Je suis consciente que ça ne vaut pas la peine d'acheter de très bon crayons de couleurs pour tous les enfants. Par contre, beaucoup d'enfants apprécieraient peut-être davantage colorier ou dessiner s'ils avaient de meilleurs outils entre leurs mains. Toute expérience est meilleur lorsqu'on a des outils de qualité entre les mains. 

Donc chez nous, qu'est-ce que j'ai fait ? Au départ, je n'avais que mes vieux crayons de couleurs Canadiana et Scholar. J'avais l'intention d'acheter une bonne boîte à fiston éventuellement, puis il a reçu une boîte de Crayola... Lui ni voyait que du feu, mais à chaque fois que je venais pour colorier avec ses crayons, j'étais un peu dégoûtée. Comme il n'aime pas vraiment colorier et que je ne pense pas que ce soit dû aux crayons, je ne me suis pas penché sur la question crayons de couleur davantage.

Puis est arrivée ma fille grande bricoleuse, alors la question des crayons de couleur est ressurgie. C'est tout de même à ma puce de 2 ans en premier que j'ai acheté de bons crayons que j'avais vue recommandés sur un forum. Des Lyra géants, ils sont parfaits pour des petites mains et la pointe bien que molle, ne l'est quand même pas trop pour l'utilisation des touts-petits.


Ensuite, à Noël ma grande à reçu en cadeaux des grand-parents de supers Prismacolor Premier, le même style de crayons avec lequel j'ai grandit et elle les aime beaucoup. Elle a le droit de s'en servir autant qu'elle veut, mais ils sont rangés sur une tablette hors de porté, pour éviter qu'ils soient trimballer n'importe où et ne se cassent. Les couleurs sont merveilleuses !


Pour résumer :

Pour les touts petits : je recommande les Lyra géants, parce que la grosseur est géniale pour leurs petites mains. De plus, la mine n'est pas trop dure, alors ils n'ont pas à peser trop fort pour avoir une belle couleur. 

Pour des crayons scolaires : Dans mon expérience, les Prismacolor Scholar sont tout de même plus agréable à utiliser que des Crayola ou autre marque bon marché. Ils se cassent moins et s'usent moins vite que les Prismacolor Premier, mais reste plus facile à aiguiser et la mine plus molle (enfin j'ai l'impression) que les Crayola. 

Pour le coloriage, dessin ou autres activités artistiques : les Prismacolor Premier sont vraiment le meilleur choix ! C'est un investissement certes, mais le coloriage devient tellement plus agréable avec ces crayons ! Si vous êtes du genre à faite du coloriage thérapie, ne vous en passez pas. 

Je suis consciente qu'il doit y avoir d'autres marques qui ont la même qualité et si vous avez d'autres impressions sur le sujet je serais très intéressée des les entendre. Ceci ne reflète que mon expérience personnelle et je n'ai pas tout testé. 

Je voulais quand même vous partager mon pointe de vue, si jamais vous ne saviez pas qu'il y a une différence marquée entre les marques et les gammes de crayons de couleur. 


Je ne suis pas commanditée par Prismacolor pour ce post, mais si Prismacolor veut me donner une boîte de crayons, je ne suis pas contre !

Ce qui se passe chez nous de ce temps-ci

26 janvier 2016
Photo non retouchée, où l'on voit nos traîneries.

Vous vous doutez bien qu'avec un bébé d'un mois, il y a beaucoup de changements de couches, d'allaitements, de câlinages, bref j'ai pas mal souvent le bébé dans les bras. Mais avec quatre enfants, la vie continue au même rythme chaotique qu'avant et il faut revenir un peu à la normale après quelques semaines en pyjama à traînasser. 

Pendant ces semaines de vacances mes enfants ne se sont pas ennuyés. Les deux grands ont entre autre, créé un costume double de montre (ci-haut) seuls. J'ai seulement suggérer d'ajouter de la couleur. Fiston était même très content de faire les trous seul en embrochant la boîte avec ses ciseaux (ce n'était pas dangereux, ne vous inquiétez pas). 


Suivis un peu plus tard par la confection d'une télé par mes deux filles (maman a fait le trou cette fois-ci).


Finalement, après plusieurs semaines de travail. Plusieurs semaines, parce qu'avec les supers températures de cette année et l'inexpérience nous avons inauguré notre première patinoire hier, à la grande joie de tous !

Cette semaine, nous avons recommencé l'école en version allégée. Je n'avais pas prévue recommencer avant début février, alors nous sommes bien dans les temps. Je ne promets rien, mais je vais essayer d'écrire comment je réussi à faire l'école (enfin j'espère) à mes deux grands avec les deux petits présents. 

Cher 2015

23 janvier 2016

Un peu en retard, mais dans mes pensées depuis la fin 2015.


Ouf, 2015 quelle année ! En 2015 nous avons pris possession de notre première maison et nous l'avons rénovée intensivement pendant 11 mois sur 12. En 2015, je suis tombée enceinte et ai accouché de notre quatrième enfant. 2015, année où j'ai l'impression, même si je n'ai quasiment pas fait d'exercices, d'avoir couru un marathon pendant 12 mois.

Pour ceux qui font de la course, vous connaissez ce moment où votre volonté et votre corps n'en peuvent plus, où pour poursuivre il faut faire fit de tout le reste de l'univers pour se concentrer et continuer. Où il faut ne penser qu'à une chose : un pas à la fois. Et bien, 2015 m'a fait souvent sentir dans cette position. Je vous rassure, il n'y a que quelques jours avant le déménagement où mon corps était à bout. Ce n'est pas vraiment physiquement que j'ai senti le marathon me rentrer dedans, c'est émotionnelle, psychologiquement ou ma volonté et mon endurance on été mis à rude épreuve. 

Pendant 12 mois nous n'avons presque pas eu de temps libres (mais rassurez vous il y en a eu), les rénovations, la planification de rénovations, la poussière de rénovations, les achats de rénovations ont été constamment devant mes yeux (et dans mon nez, la poussière..). En plus, on additionne les deux mois où j'ai été une veuve de rénovations, le papa n'étant quasi jamais à la maison. Puis on ajoute encore qu'en 12 mois le papa n'a pas eu beaucoup de temps pour me donner une petite pause dans mes tâches parce qu'il était toujours en train de rénover, et tous les soirs où nous nous sommes couchées bien trop tard pour rénover ou planifier...

Vraiment c'était un marathon ! Un marathon où j'ai du apprendre à abandonner mes désirs : désirs de juste m'écraser devant la télé pour nettoyer, rénover etc. Désir d'aller m'enfermer dans le garde-robe pour ne plus entendre mes enfants se chicaner,  le soir, quand c'est normalement papa qui prend la relève. Apprendre à abandonner le contrôle à Dieu, à mon mari et à tous les gens qui sont venu nous aider. Apprendre à abandonner mon agenda, mes objectifs qui n'ont vraiment pas été atteints souvent (quasiment jamais) au moment où je l'ai voulu. Pour une fille qui aime sa routine et savoir où elle s'en va, ouf 2015 m'a certainement arrondie les coins.

Je ne sais pas pourquoi, mais souvent pendant cette année je me suis rappelé ma fameuse nuit à l'urgence (voir ici pour un peu plus de détails). Celle d'il y a quasiment 5 ans, celle où j'ai eu ma chambre à l'urgence (si vous connaissez nos urgences, vous savez que lorsqu'on a une chambre, on est pas mal amochée). Cette nuit est tellement marquante pour moi et elle va rester dans mon cœur à jamais. Cette nuit où, j'étais faible mais en paix. Cette nuit où, un vieux monsieur à côté de moi était paniqué à l'idée de mourir à l'hôpital. Cette nuit où, je me suis fait réveillé à 4h00 du matin pour me faire faire une transfusion parce que j'avais perdu trop de sang et étais trop faible. Cette nuit où, j'étais seule avec seulement ma petite jaquette d'hôpital et où j'ai réalisé que la seule chose qui comptait vraiment était de connaître Jésus. Que la seule chose qui m'importait était ma relation avec Christ mon Sauveur. À la fin de ma vie, je ne pourrais rien emporter, pas mon mari, mes enfants, mes biens, seulement la relation que j'ai avec Christ qui se continuera après ma mort. Cette nuit là, j'ai réalisé toute la portée de la chanson Give me Jesus (une version ici, et voir mon ancien post pour les paroles françaises, ici).

Cette année, même si nous possédons plus de choses (une maison) que jamais, où j'ai eu mon quatrième enfant, cette année où je me suis sentie dépassée très souvent, où j'ai dû abandonner très souvent mes désirs, cette année 2015 m'a encore fait réaliser davantage que mon bien le plus précieux c'est Christ. Très souvent dans mes moments de désespoir (encore une fois je vous rassure, de courtes durées) Give me Jesus me venait très souvent sur les lèvres.

Merci Seigneur pour 2015, merci de t'être rendu encore plus précieux à mes yeux ! Merci de m'avoir montré encore une fois plus profondément comment tu es digne de confiance et que je peux t'abandonner tous les détails de ma vie en toute confiance. Merci Seigneur de m'avoir encore une fois travaillé pour te ressembler un peu plus chaque jour.

Maintenant, 2016....

Bonne fin de semaine !

Chana masala - plat indien aux pois chiche

19 janvier 2016
 

2016, proclamée l'année internationale des légumineuses par l'ONU. Donc, si vous n'êtes pas encore conquis par les légumineuses, peut-être est-ce le temps de s'y mettre ? Chez nous, les légumineuses font partie de notre régime hebdomadaire, voir souvent quotidien. Comme nous sommes des semi-végétariens avec une budget réduit et que je suis allergique au soya, les légumineuses sont nos meilleurs amis. Cela fait plusieurs années que j'expérimente toutes sortes de recettes avec des légumineuses pour diversifier notre alimentation. Les pois chiche sont les grands favoris ici. L'humus est certainement notre grand champion, mais il faut bien varier de temps en temps. 

Donc, lorsque j'ai vue une assiette semblable à celle-ci passer sur mon fil Instagram, j'ai tout de suite fait des recherches pour trouver une bonne recette. Conclusion, même si c'est une recette indienne épicée, petits et grands ont été conquis. Il faut aussi dire que les chapatis (voir ma recette ici) au kamut très aimés ici, après un an d'absence, ont grandement aidés au succès de ce repas. 

Voici donc ma version de Chana masala, inspirée de celle-ci.

- 1 cuillère à thé de cumin
- 1 cuillère à thé de coriandre moulu
- 1 cuillère à table d'huile de noix de coco
- 1oignon émincé
- 1 cuillère à thé de curcuma
- 1 cuillère à thé de curri
- 1 gousse d'ail émincé
- 1 cuillère à thé de gingembre moulu
- 1 pincée de chili broyé
- 1 cuillère à table de pâte de tomate (ou de ketchup)
- 1 boîte de tomates en dée
- 1/2 tasse de bouillon de poulet (ou de légumes)
- 2 1/2 tasses pois chiche cuits
- 2 carottes râpées
- Un peu de lait de coco ou de crème
- Sel et poivre
- 3 cuillères à table de jus de citron

Mettre l'huile de noix de coco dans une poêle et y faire revenir l'oignon et l'ail 6-7 minutes à feu moyen ou jusqu'à ce qu'il soit translucide. Ajouter le curcuma, le curri, le cumin et la coriandre, bien mélanger et laisser cuire 1 minute. Ajouter le gingembre, le chili et laisser cuire en mélangeant encore une minute. 
Ajouter la pâte de tomate, les tomates en dés, les carottes et les pois chiche en mélangeant et prenant soins de bien racler les bords de la poêle. Laisser mijoter à feu doux pendant 30-40 minutes jusqu'à ce que le tout prenne une texture crémeuse. À la toute fin, ajouter un peu de lait de coco ou de crème au goût et le jus de citron. 

Servir avec des chapatis, pain naan, riz ou autres...

D'autres recettes avec des légumineuses :

Pâtes Alfredo aux haricots blancs
Pâté aux lentilles végétariens
Pois chiche grillés

Quatrième bébé, quatrième décoration

14 janvier 2016
 

Pour ce quatrième bébé, c'est le premier bébé que je n'achète pas de nouveaux pyjamas de nouveau-née. J'en avais vraiment déjà plusieurs, même si certains commencent à être un peu fanés. J'avais plutôt le goût d'investir dans la décoration, disons plutôt dans de nouvelles couvertures. 

Mes vieux draps contours de bébé commencent vraiment à tirer de la patte et comme nous avons perdu cette couverture de bébé que j'avais tricotée pour ma grande fille, je me suis lancé dans une toute nouvelle esthétique pour ce bébé. Disons quand même qu'à chaque bébé, j'ai changé le mobile ou bien la décoration du lit du bébé. Au départ je n'avais aucune autre idée que de la couleur grise avec la cousin montage et la peau de mouton, les étoiles sont venues par la suite. 

Donc, juste pour résumer en détails : 

J'ai commencé par tricoter la couverture grise foncée sans patron avec seulement le point jersey, sans fantaisie, très simple. Il fallait quand même que je lui fasse quelque chose à la main, comme j'ai fait pour chacun de mes enfants.

Puis j'ai tricoté la tuque grise selon ce patron. Par contre, en regardant la circonférence de la tuque j'ai un peu trafiqué le patron pour le faire un peu plus grand. Sérieusement, je n'ai aucun bébé qui à la naissance avait une aussi petite tête ! J'ai ensuite fait les pantoufles selon le même patron qu'ici. J'avais le pressentiment qu'elles seraient peut-être un peu trop petites et ce fût le cas. Bof, ce n'était pas très long à tricoter et mes filles en hériteront pour leurs poupées.

Ensuite, j'ai envoyé monchéri acheter la peau de mouton (oui, une vraie) chez Ikea. D'accord, c'était LA grosse dépense de la déco, mais ce sera toujours beau une peau de mouton et je rêve d'en avoir une depuis que j'ai 8 ans, alors...

J'ai acheté une taie d'oreiller grise au magasin 1 $ que j'ai utilisée comme tissu pour faire le coussin (sans patron, désolée) que j'ai peint avec la même technique habituelle, voir ici.

Puis en faisant mon magasinage de Noël, j'ai trouvé le drap contour chez Babys R Us, les couvertures en mousseline (je rêvais d'en avoir depuis bébé numéro 3)  chez Clément, et la couverture en doudou d'étoiles dans une petite boutique. 

J'avoue que j'ai beaucoup magasiné pour trouver les couvertures en mousseline avec des dessins seulement gris et la doudou aussi. Le motif étoiles des couvertures a donc inspiré le mobile fait avec une écorce de bouleau.  

Le tout dans la bonne vieille bassinette dans laquelle tous mes bébés ont dormis et qui commence elle aussi à être un peu usée par l'usage (on voit les traces de dents de ma grande qui se prenait pour un chien je crois), mais rafraîchie par une nouvelle literie.


Le tout disposé dans notre chambre, tout près de moi. Notre décoration de chambre n'est pas terminée, mais au moins ce petit bout de ma chambre me fait sourire et me fait oublier les pyjamas un peu fatigués que porte fiston deuxième du nom (il a quand même de beaux vêtements pour quand la visites se pointe le bout du nez). 

Bonne fin de semaine !