"O taste and see that the LORD is good: blessed is the man that trusteth in him." Ps 34.8

Anniversaire de "Fraisinette"

15 août 2017

Me voilà de retour après presque 2 mois de silence ! La semaine dernière j'étais encore en état de choc que l'école allait recommencer bientôt. Cette semaine je me sens plus d'attaque, d'attaque également pour réécrire ici. Cet été il n'y a rien eu de spécial outre le jardinage et des cours de tennis pour mes trois grands deux fois par semaine ce qui a bien structuré nos vies. J'ai bel et bien fait descendre ma pile de livres à lire avec au moins un roman de lu par semaine jusqu'ici. Ça a fait un grand bien à cette maman.  

Il y a deux semaines j'étais prête à arrêter mon blogue... maintenant je n'en suis plus si certaine. J'ai encore tellement d'articles que je veux écrire. Enfin, je pense que le contenu sera soit très peu fréquent ou différent... à voir. En 7 ans j'ai toujours ces questionnements existentiels, mais ils sont de plus en plus fréquents.... Voici par contre quelque chose que vous connaissez bien, l'anniversaire d'un de mes enfants. 


Ma deuxième fille a eu 4 ans en juin, pendant nos vacances. Elle a célébré la journée même en mangeant un beigne remplie de confettis de couleur sur le bord de la plage et elle ne s'en ai vraiment pas plainte.

Tout de même, au retour de vacances elle a eu droit à vrai gâteau de fête sous le thème "Fraisinette". Comme vous savez probablement déjà, en général j'aime bien m'éloigner du cliché populaire des thématiques, alors c'était une adaptation très libre de Fraisinette. Je lui ai cousu très rapido sans patron une robe de "Fraisinette" en m'inspirant de celle-ci avec un foulard tube avec la même technique que mon tutoriel. 


Depuis que je sais que les stolons de fraises se mangent, je savais que je voulais décorer son gâteau avec. Disons que c'est mon esthétique sauvage romantique qui ressort !


À bientôt, j'espère !

Vacances et etc..

5 juillet 2017

Wow plus d'une mois de vacances du blogue, bien qu'en vérité il n'y a eu que deux vraies semaines de vacances pour moi dans cette période. Tellement de choses à faire : terrassement intensif de notre cour, le jardin que pour le troisième année j'ai enfin le temps de m'occuper comme il se doit, tellement de choses à apprendre sur mon jardin, des cueillettes de plantes médicinales, des lectures sur ce sujet, l'objectif de faire diminuer ma pile de livres à lire qui s'est dangereusement accumulée dans les dernières années... Beaucoup de chose à faire, pas beaucoup à raconter en ce moment. J'ai tellement de projets dans ma tête que je voudrais faire et qui serait intéressant de partager ici... mais je suis tellement dans une rythme différent depuis quelques semaines et ça fait du bien....

Je vais faire un aveux ici : je n'aime pas vraiment les photos de vacances enfin, les miennes oui, celles des autres... quelques unes définitivement oui, pas plus. Je vous laisse donc avec seulement une photo de nos vacances dans la Bas du fleuve (oui le St-Laurent, pour les amis d'outre-mer).  Est-ce que je me suis reposée... non ? Comme je dis souvent avec des enfants les vacances ça ne repose pas, mais ça change le mal de place. Autre réflexion que je me suis faite pendant les vacances :

Une mère ça passe deux jours à faire les bagages pour partir en vacances, tout le temps de celles-ci à gérer et organiser tous les effets afin de ne rien perdre et de rester un peu organiser. Puis passe 2 semaines en revenant à tout ranger (voir ramasser du sable partout, laver deux fois plus de vêtements qu'emportés, enfin il semble et procrastiner à ranger la valise qui doit se ranger dans le petit coin difficile d'accès). 


Il y a des gens qui rapportent des bijoux, des bibelots etc. acheté dans des magasins de souvenirs de vacances... moi je rapporte des plantes médicinales et/ou comestibles qui ne sont pas assez abondantes dans ma petite banlieue. 

Trèfle rose, bourgeons de marguerites, marguerites, feuilles de molène et cœur de quenouille, il manque sur la photo de l'usnée barbue.

Et ça vous étonnera sûrement lorsque je vous dirais que j'ai fait fermenter les bourgeons de marguerites et les cœurs de quenouilles. Il y a des choses qui ne changent pas.... Sur ce, j'ai un jardin à arroser et une pile de livres à faire diminuer. Sur laquelle peut-être je vous reparlerais... à voir !

Bon été tout le monde !

Pain aux pétales de pissenlits

30 mai 2017

Nous y sommes, les semis sont plantés, les graines sont semés, il ne reste plus qu'à arroser et attendre que ça pousse (et aussi désherber ou avoir l'air de, de temps en temps). En attendant, qu'il y ait vraiment quelque chose à manger dans le potager, pourquoi ne pas manger ce qui pousse déjà sans aucun effort : des pissenlits. Je sais, vous avez déjà goûté le pissenlits et vous trouver cela amer. Oui, c'est vrai que les feuilles le sont, mais dans le cas des pétales dans ce pain, on n'y voit aucune trace. Ou bien, vous vous demandez pourquoi manger de la mauvaise herbe, vraiment ? En fait, qu'est-ce qui est de la mauvaise herbe ? Il n'y a pas si longtemps on croyait que les tomates étaient toxiques alors... Oui, j'avoue dans mon potager les pissenlits sont envahissants et je les enlève pour le bien de mes tomates non-toxiques. Par contre, dans ma pelouse (arrière loin de la route pour ne pas manger de la poussière et autre résidus...) je n'ai aucun problème avec. Les pissenlits sont en fait probablement meilleur pour notre santé que certains des légumes du potager, alors oui je ne vais pas m'en priver. Voir ici pour plus de détails à ce sujet.  

Donc, la prochaine fois qu'un de vos enfants vous offre un bouquet de pissenlits, vous pourriez lui demander de vous en cueillir environ 4 tasses et de vous aider ensuite à faire cette recette (et vous n'êtes pas obligé de partager après...)


- 1 tasse de pétales de pissenlits (équivaut à environ 4 tasses de fleurs)
- 2 tasses de farine (moi j'ai pris épeautre complète, mais blé aussi c'est parfait)
- 2 cuillères à thé de poudre à pâte
- 1/2 tasse de miel
- 1/2 cuillère à thé de sel
- 1/4 tasse d'huile
- 1 oeuf
- 1- 1/2 tasse de lait

Bien laver et essuyer les pétales de pissenlits. Mélanger les ingrédients secs et les pétales, puis ajouter le reste de ingrédients et mélanger jusqu'à homogénéité. 

Mettre dans un moule à pain et cuire au four à 400 F. ou jusqu'à ce qu'un cure-dent ressorte sec.


J'ai cette recette sur un papier depuis au moins un an, et je ne sais plus où je l'ai prise. Elle était en anglais et en voici ma version. Désolée de ne pouvoir donner la source...

Des tomates, des fleurs et du béton

19 mai 2017
 

Présentement je vous écris avec les ongles garnis de terre, après avoir passé 2 heures à travailler dans ma rocailles et une de mes nouvelles plate-bandes. Il reste encore tant de rénovation à l'intérieur de la maison, mais pour l'été nous prenons une pause (à moins qu'il ne pleuve) et translatons nos efforts à l'extérieur. Tout le reste de l'été vous nous trouverez en train de réaménager notre patio, construire un muret en pierre, agrandir le jardin, la rocaille, les plate-bandes, planter un arbre, essayer de se décider si nous construisons ou non un balançoire pour les enfants, en plus d'essayer d'aller enfin porter à l'écocentre les 2 dizaines de pneus laissées par les anciens propriétaires.... Bien des aventures nous attendent. La première d'entre elle a été de trouver toute une belle structure de béton de 20 cm d'épaisseur sous notre patio... Disons que la vue (image ci-haut) de ma cours arrière me déprime et va certainement me déprimer pour un certain temps... Mais ça nous fera encore une bonne histoire de rénovation  à raconter qui s'ajoute à notre liste.

Dans tout ça, je passe tout mon temps libre à bêcher, tailler des arbres, arbustes, enlever l'herbe pour agrandir mon jardin, prendre soins de mes semis et aménager tout ça dans ma tête et sur papier. 

Lorsque nous sommes arrivés dans notre maison, il n'y avait aucun aménagement devant la maison. Seule une vigne y était planté. Comme mes deux derniers été ont été un peu difficile côté jardinage (grossesse et bébé qui ne me laisse pas jardiner), je déprime depuis deux ans en regardant par ma fenêtre avant. J'ai bien tenté de planter quelques vivaces l'été dernier, mais c'était une petite tentative timide. Certes, cela porte ses fruits maintenant, je suis vraiment heureuse de voir que toutes les vivaces ont survécu et poussent d'elles-même (ah, ces merveilleuses vivaces). Il y a toute une joie à voir cette verdures qu'on a planté l'année d'avant poindre le bout du nez au printemps. Par contre, comme mes vivaces sont encore au stade de bébé, il y a beaucoup de travail pour garnir ma rocaille et surtout l'agrandir pour qu'elle ait contenance (et aussi avouons-le, avoir moins de pelouse à tondre).

Ce printemps, je double le nombre de vivaces et d'annuelles qui se ressèment que j'ajoute à mes rocailles, plate-bandes et jardin. Si on omet les iris que ma voisine m'a donnée (t'sé on dit jamais non à des fleurs données) j'ajoute, des mauves, des œillets comestibles, du livèche (t'sé un céleri vivace wow !), de la bourrache, des cerise de terre, de la mélisse, du stévia, du millepertuis et du pavot. Toutes ces plantes, hormis les iris, sont comestibles et/ou ont des propriétés médicinales. Parce que tant qu'à faire, on va rendre le beau à l'utile (je sais je retourne la maxime à l'envers...). 

En parlant d'utile, j'ai aussi planté des arbustes... Depuis deux ans je me renseigne, me creuse la tête à savoir quoi planter sous mon monstre d'épinette devant la maison. Parce qu'un pied d'arbre vide, je trouve cela un peu triste... Finalement, découverte de l'année : le thé des bois, qui aime à la folie la terre acide aux pieds des conifères et en plus l'ombre ! Vraiment, je ne sais pas pourquoi la nouvelle ne se repend pas plus vite. 

Allez, plantez du thé des bois sous vos conifères ! Le thé des bois est à l'origine du goût de gomme à mâcher "wintergreen". À partir d'octobre ils portent des fruits qui goûtent carrément la gomme à mâcher. En plus d'avoir pleins d'autres belles propriétés.

Un de mes bébés thés des boisé qui devrait grandir beaucoup plus que ça.

J'ai aussi planté un arbuste de thé du labrador, parce que tant qu'à faire, pourquoi ne pas cultiver son propre thé. D'accord, j'avoue qu'avec un tout petit arbuste je n'aurais pas du thé pour une année, mais c'est un début.
Mon thé des bois.

Comme je suis encore une jardineuse très débutante, il y a de la peur, de l'insécurité, tellement de choses à apprendre. Je suis tellement bénie d'avoir une maman qui jardine depuis toujours et une sœur nouvellement horticultrice. J'appelle trop souvent ma mère pour des questions de jardinage, et écrit plusieurs courriels à ma sœur. Il y a tant de choses à apprendre ! Il y aussi tout le stress d'arriver à garder en vie mes semis jusqu'à tant que je puisse les planter dehors, mes pauvres tomates....

Par contre, en plus de la joie de voir les vivaces poindre le bout du nez, il y a la joie de la première fois. J'ai eu un jardin en pots pendant plus d'une décennie, donc je connais très bien certaines plantes potagères, par contre l'ail... pour moi ça relève encore du mystère. J'étais, et je suis encore toute énervée de voir les gousses que j'ai semées à l'automne pousser. Ça relève encore du mystère que des têtes d'ail vont sortir de là...

Mes plants d'ail.

Oui, avoir un jardin c'est beaucoup de travail, surtout en ce moment où j'ai beaucoup à construire, et où il faut bêcher et semer. Par contre, je sais la joie que ça procure et aussi l'effet thérapeutique de ce travail. J'ai vue ma grand-mère et ma mère jardiner. J'ai grandi en sachant très bien reconnaître les feuilles de carottes, des queues d'oignons et à croquer à pleine dents dans une tomate du jardin. Pour mois, c'est un incontournable de la vie !

Dans cette folie de jardinage, je n'ai pas grand chose d'autre à partager ici en ce moment. Si vous êtes sur Instagram (sous le même nom que ce blogue), je vous invite à venir me rendre visite, car vous aurez certainement plus de chances d'avoir de mes nouvelles régulièrement dans les prochaines semaines qui seront encore très occupées en matière de jardinage et d'aménagement paysager.

Dutch baby au fromage/crêpe hollandaise au fromage

3 mai 2017
 

Dutch baby, pannekoeken ou crêpe hollandaise, peu importe le nom, cette crêpe qui ressemble au peu à une omelette soufflée ne cesse de m'épater à chaque fois que je l'a fait. Il y déjà quelques mois que j'ai fait cette recette pour la première fois et à chaque fois, la facilité et l'effet soufflé de celle-ci m'émerveille autant que ceux qui sont autour de la table. Il y a environ 4 ans j'en ai fait une pour la première fois, mais en version sucrée (voir ici), c'était bien bon, mais je crois que la version salée est vraiment ma favorite. Plus simple parce qu'on met tout dans le même plat et j'aime aussi davantage parce que j'ai la dent beaucoup plus salée que sucrée. C'est vraiment un recette parfaite quand on veut incorporer des œufs d'une façon simple ou différente dans un brunch. 

- 3 œufs
- 2/3 de tasse de lait
- 2/3 de tasse de farine (moi c'est à l'épeautre complète, mais farine de blé tout usage est parfaite aussi)
-1/2 cuillère à thé de sel
- Un pincée de paprika fumée
- Poivre fraîchement moulu
- 2 cuillères à table de beurre ou autre matière grasse à cuisson
- 1/2 tasse de fromage râpé au choix (ici mozzarella)

Pour que la crêpe gonfle il est essentiel de faire chauffer la plat auparavant à 450 F. 20 minutes. J'ai pris ma poêle en fonte, mais un plat de cuisson régulier d'environ 25 cm fait l'affaire également. 

Pendant ce temps, combiner les ingrédients secs et réserver. Puis battre les œufs et le lait au fouet jusqu'à ce que le tout soit bien mélangé.

Sortir le plat du four et y déposer le beurre, remettre au four environ 5 minutes ou jusqu'à ce que le beurre ait fondu. (Ici je veux faire une parenthèse. Le beurre à tendance à fumer rapidement, alors il vaut mieux vraiment surveiller ou... depuis un certain temps je conserve le gras du bacon après la cuisson et celui du porc. Le gras sans résidu bien sûr. Ce gras est parfait pour tout sorte d'usage et merveilleux dans ce cas-ci, car il fume beaucoup moins rapidement. Fin de la parenthèse.)

Mélanger les ingrédients secs avec les œufs et battre au fouet jusqu'à ce qu'il n'y ait plus vraiment de grumeaux. Mettre la pâte dans le plat de cuisson et parsemer le tout du fromage râpé. Remettre au four et cuire environ 20 minutes ou jusqu'à ce que le tout soit bien doré et aussi bien gonflé. 


Source de la recette ici
 

Pâques 2017 chez nous

21 avril 2017

La fin de semaine dernière a été bien occupée chez nous. Vendredi mon mari terminait de mettre les dernières touches pour que ma grande ait enfin sa nouvelle chambre au sous-sol et les trois jours qui ont suivis ont été consacrés, après deux ans d'attente, à poser la céramique sur le dosseret de notre cuisine. Malgré le fait que les rénovations battaient leur train, que ma cuisine était envahie, nous avons tout de même pris le temps de célébrer Pâques en famille. Comme le dimanche nous avions un dîner avec notre église, c'est samedi que nous avons pris le temps de nous rappeler l'importance de cette fête. 

C'est la troisième année que nous mangeons de l'agneau à Pâques. Bien que cela fasse des années que j'ai le goût de faire un repas Seder messianique, ce n'est que la semaine passée, à la dernière minute, que j'ai fait les recherches et ai acheté ce qu'il fallait pour que nous fassions notre version de ce repas.  

La recette que j'ai prise pour l'agneau, ici.

Nous avons en partie suivis les indications d'Ann Voskamps ici (désolée c'est en anglais). Comme monchéri fait sa maîtrise sur l'étude de l'Ancien Testament et qu'il s'intéresse beaucoup au lien entre l'Ancien et le Nouveau Testament, l'intérêt y était encore plus présent. Disons que c'était un peu chaotique. Comme c'était notre première fois, la signification des éléments nous était inconnue. Dans les années à venir nous allons peaufiner notre version messianique de ce repas pascal. Pourquoi célébrer ce repas juif lorsque nous sommes chrétiens ? Parce que le sacrifice de Christ à la croix prend encore plus de profondeur et de signification lorsqu'on regarde à la symbolique de chacun des ces éléments et qu'on se rappelle que c'est le dernier repas (oui, t'sé la dernière Cène) que Christ a pris avec ses disciples.

Dans un autre ordre d'idée, je n'avais pas une belle assiette du Seder comme celle-ci ou celle-là, mais je vais essayer d'en trouver une pour l'année prochaine. 

Aussi comme nous mangeons de l'agneau seulement à Pâques, je n'ai pas réussi à désosser mon agneau assez vite pour mettre l'os dans le plat. Je sais, c'est terrible !!


Pour la pain sans levain : Matzah j'ai plus ou moins pris cette recette, en substituant le blé pour l'épeautre.

Depuis quelques années, nous mangeons des œufs à la coque le dimanche matin de Pâques, chose inhabituelle chez nous. J'aime la symbolique du blanc qui représente la purification que Christ nous a  apporté par sa mort à la croix. Par contre, cela fait tout de même plus longtemps que je désire les colorer rouge. J'ai déjà essayé en ayant des œufs roses comme résultat. Je ne devais pas avoir fait une bonne recherche, parce que c'est finalement vraiment simple. C'est une tradition grecque les œufs rouges à Pâques, pour encore une fois signifier le sang de Christ qui a coulé pour nous rendre pur devant Dieu. Lorsqu'on brise l’œuf cela représente le corps de Christ brisé pour nous. C'est vraiment le genre de tradition significative que je veux pour ma famille. Voici donc notre première année avec, enfin, des œufs rouges pour le matin de Pâques et pour bien des années à venir. 

Comment faire ? J'ai pris mes indications ici, mais je vous traduit pour les francophiles.

Placer les œufs dans une casserole avec de l'eau comme pour les cuire normalement, puis ajouter les peaux  de 5 à 10 oignons jaunes et 2 cuillère à table de vinaigre. Cuire comme à l'habitude. S'ils ne ressortent pas assez rouge, laisser les œufs dans l'eau (lorsqu'elle a refroidit) plus longtemps. Les enduire d'un peu d'huile pour leur donner du lustré. 

Comme mes oignons sont en train d'avoir la lèpre en ce moment dans mon frigo, j'ai pris toutes les peaux qui se détachait ou l'était déjà, j'ai remplis mon chaudron le plus possible et ça a super bien fonctionné. Qui l'aurait cru !


Anniversaire de Blanche-Neige

11 avril 2017

Ma grande a célébré son 7e anniversaire la semaine dernière. Cette année, elle s'est transformée en princesse Blanche-Neige pour cette occasion. J'ai déclaré que toute la famille, nous prenions une sabbatique de fête d'amis, alors il y a eu moins de préparatifs et d'activités autour de cette anniversaire, mais pas moins d'amour envers ma grande fille !

Le costume était super simple, une jupe qu'elle avait déjà d'une kit de déguisement, et un haut que je portais il y a une dizaine d'année que j'ai ajusté avec des épingles de sureté. Le plus "gros effort" a été de faire des roses en papier de soie. Ce que j'ai fait avec plaisir ! Parce que comme je dis toujours, moi des ciseaux, de la colle et du papier, c'est la meilleur thérapie que je puisse avoir. 

C'était bien sûr une adaptation très libre de Blanche-Neige puisque ma fille n'a nullement la chevelure de celle-ci. Tout le reste de la famille était supposé se déguiser en nain, les tuques étaient toute prêtes et dans l'activité de la journée, les nains sont restés cachés dans leur mine de diamants en attendant de trouver la "perle rare"... Personnes ne s'en est plaint !


La gâteau était un simili gâteau forêt noir avec de la crème fouettée/mousse au chocolat au lieu de la traditionnelle, surmonté d'une pomme d'amour. Comme ma tentative de pomme d'amour n'était pas concluante à 100 %, j'ai badigeonné la pomme avec de la gelée de pomme pour qu'elle soit bien luisante à la toute fin. Bien évidemment, elle n'était pas empoisonnée et nous n'avons donc nullement eut besoin de lui faire recracher un morceau de pomme  (voir la version originale de l'histoire).