"O taste and see that the LORD is good: blessed is the man that trusteth in him." Ps 34.8

Pain aux pétales de pissenlits

30 mai 2017

Nous y sommes, les semis sont plantés, les graines sont semés, il ne reste plus qu'à arroser et attendre que ça pousse (et aussi désherber ou avoir l'air de, de temps en temps). En attendant, qu'il y ait vraiment quelque chose à manger dans le potager, pourquoi ne pas manger ce qui pousse déjà sans aucun effort : des pissenlits. Je sais, vous avez déjà goûté le pissenlits et vous trouver cela amer. Oui, c'est vrai que les feuilles le sont, mais dans le cas des pétales dans ce pain, on n'y voit aucune trace. Ou bien, vous vous demandez pourquoi manger de la mauvaise herbe, vraiment ? En fait, qu'est-ce qui est de la mauvaise herbe ? Il n'y a pas si longtemps on croyait que les tomates étaient toxiques alors... Oui, j'avoue dans mon potager les pissenlits sont envahissants et je les enlève pour le bien de mes tomates non-toxiques. Par contre, dans ma pelouse (arrière loin de la route pour ne pas manger de la poussière et autre résidus...) je n'ai aucun problème avec. Les pissenlits sont en fait probablement meilleur pour notre santé que certains des légumes du potager, alors oui je ne vais pas m'en priver. Voir ici pour plus de détails à ce sujet.  

Donc, la prochaine fois qu'un de vos enfants vous offre un bouquet de pissenlits, vous pourriez lui demander de vous en cueillir environ 4 tasses et de vous aider ensuite à faire cette recette (et vous n'êtes pas obligé de partager après...)


- 1 tasse de pétales de pissenlits (équivaut à environ 4 tasses de fleurs)
- 2 tasses de farine (moi j'ai pris épeautre complète, mais blé aussi c'est parfait)
- 2 cuillères à thé de poudre à pâte
- 1/2 tasse de miel
- 1/2 cuillère à thé de sel
- 1/4 tasse d'huile
- 1 oeuf
- 1- 1/2 tasse de lait

Bien laver et essuyer les pétales de pissenlits. Mélanger les ingrédients secs et les pétales, puis ajouter le reste de ingrédients et mélanger jusqu'à homogénéité. 

Mettre dans un moule à pain et cuire au four à 400 F. ou jusqu'à ce qu'un cure-dent ressorte sec.


J'ai cette recette sur un papier depuis au moins un an, et je ne sais plus où je l'ai prise. Elle était en anglais et en voici ma version. Désolée de ne pouvoir donner la source...

Des tomates, des fleurs et du béton

19 mai 2017
 

Présentement je vous écris avec les ongles garnis de terre, après avoir passé 2 heures à travailler dans ma rocailles et une de mes nouvelles plate-bandes. Il reste encore tant de rénovation à l'intérieur de la maison, mais pour l'été nous prenons une pause (à moins qu'il ne pleuve) et translatons nos efforts à l'extérieur. Tout le reste de l'été vous nous trouverez en train de réaménager notre patio, construire un muret en pierre, agrandir le jardin, la rocaille, les plate-bandes, planter un arbre, essayer de se décider si nous construisons ou non un balançoire pour les enfants, en plus d'essayer d'aller enfin porter à l'écocentre les 2 dizaines de pneus laissées par les anciens propriétaires.... Bien des aventures nous attendent. La première d'entre elle a été de trouver toute une belle structure de béton de 20 cm d'épaisseur sous notre patio... Disons que la vue (image ci-haut) de ma cours arrière me déprime et va certainement me déprimer pour un certain temps... Mais ça nous fera encore une bonne histoire de rénovation  à raconter qui s'ajoute à notre liste.

Dans tout ça, je passe tout mon temps libre à bêcher, tailler des arbres, arbustes, enlever l'herbe pour agrandir mon jardin, prendre soins de mes semis et aménager tout ça dans ma tête et sur papier. 

Lorsque nous sommes arrivés dans notre maison, il n'y avait aucun aménagement devant la maison. Seule une vigne y était planté. Comme mes deux derniers été ont été un peu difficile côté jardinage (grossesse et bébé qui ne me laisse pas jardiner), je déprime depuis deux ans en regardant par ma fenêtre avant. J'ai bien tenté de planter quelques vivaces l'été dernier, mais c'était une petite tentative timide. Certes, cela porte ses fruits maintenant, je suis vraiment heureuse de voir que toutes les vivaces ont survécu et poussent d'elles-même (ah, ces merveilleuses vivaces). Il y a toute une joie à voir cette verdures qu'on a planté l'année d'avant poindre le bout du nez au printemps. Par contre, comme mes vivaces sont encore au stade de bébé, il y a beaucoup de travail pour garnir ma rocaille et surtout l'agrandir pour qu'elle ait contenance (et aussi avouons-le, avoir moins de pelouse à tondre).

Ce printemps, je double le nombre de vivaces et d'annuelles qui se ressèment que j'ajoute à mes rocailles, plate-bandes et jardin. Si on omet les iris que ma voisine m'a donnée (t'sé on dit jamais non à des fleurs données) j'ajoute, des mauves, des œillets comestibles, du livèche (t'sé un céleri vivace wow !), de la bourrache, des cerise de terre, de la mélisse, du stévia, du millepertuis et du pavot. Toutes ces plantes, hormis les iris, sont comestibles et/ou ont des propriétés médicinales. Parce que tant qu'à faire, on va rendre le beau à l'utile (je sais je retourne la maxime à l'envers...). 

En parlant d'utile, j'ai aussi planté des arbustes... Depuis deux ans je me renseigne, me creuse la tête à savoir quoi planter sous mon monstre d'épinette devant la maison. Parce qu'un pied d'arbre vide, je trouve cela un peu triste... Finalement, découverte de l'année : le thé des bois, qui aime à la folie la terre acide aux pieds des conifères et en plus l'ombre ! Vraiment, je ne sais pas pourquoi la nouvelle ne se repend pas plus vite. 

Allez, plantez du thé des bois sous vos conifères ! Le thé des bois est à l'origine du goût de gomme à mâcher "wintergreen". À partir d'octobre ils portent des fruits qui goûtent carrément la gomme à mâcher. En plus d'avoir pleins d'autres belles propriétés.

Un de mes bébés thés des boisé qui devrait grandir beaucoup plus que ça.

J'ai aussi planté un arbuste de thé du labrador, parce que tant qu'à faire, pourquoi ne pas cultiver son propre thé. D'accord, j'avoue qu'avec un tout petit arbuste je n'aurais pas du thé pour une année, mais c'est un début.
Mon thé des bois.

Comme je suis encore une jardineuse très débutante, il y a de la peur, de l'insécurité, tellement de choses à apprendre. Je suis tellement bénie d'avoir une maman qui jardine depuis toujours et une sœur nouvellement horticultrice. J'appelle trop souvent ma mère pour des questions de jardinage, et écrit plusieurs courriels à ma sœur. Il y a tant de choses à apprendre ! Il y aussi tout le stress d'arriver à garder en vie mes semis jusqu'à tant que je puisse les planter dehors, mes pauvres tomates....

Par contre, en plus de la joie de voir les vivaces poindre le bout du nez, il y a la joie de la première fois. J'ai eu un jardin en pots pendant plus d'une décennie, donc je connais très bien certaines plantes potagères, par contre l'ail... pour moi ça relève encore du mystère. J'étais, et je suis encore toute énervée de voir les gousses que j'ai semées à l'automne pousser. Ça relève encore du mystère que des têtes d'ail vont sortir de là...

Mes plants d'ail.

Oui, avoir un jardin c'est beaucoup de travail, surtout en ce moment où j'ai beaucoup à construire, et où il faut bêcher et semer. Par contre, je sais la joie que ça procure et aussi l'effet thérapeutique de ce travail. J'ai vue ma grand-mère et ma mère jardiner. J'ai grandi en sachant très bien reconnaître les feuilles de carottes, des queues d'oignons et à croquer à pleine dents dans une tomate du jardin. Pour mois, c'est un incontournable de la vie !

Dans cette folie de jardinage, je n'ai pas grand chose d'autre à partager ici en ce moment. Si vous êtes sur Instagram (sous le même nom que ce blogue), je vous invite à venir me rendre visite, car vous aurez certainement plus de chances d'avoir de mes nouvelles régulièrement dans les prochaines semaines qui seront encore très occupées en matière de jardinage et d'aménagement paysager.

Dutch baby au fromage/crêpe hollandaise au fromage

3 mai 2017
 

Dutch baby, pannekoeken ou crêpe hollandaise, peu importe le nom, cette crêpe qui ressemble au peu à une omelette soufflée ne cesse de m'épater à chaque fois que je l'a fait. Il y déjà quelques mois que j'ai fait cette recette pour la première fois et à chaque fois, la facilité et l'effet soufflé de celle-ci m'émerveille autant que ceux qui sont autour de la table. Il y a environ 4 ans j'en ai fait une pour la première fois, mais en version sucrée (voir ici), c'était bien bon, mais je crois que la version salée est vraiment ma favorite. Plus simple parce qu'on met tout dans le même plat et j'aime aussi davantage parce que j'ai la dent beaucoup plus salée que sucrée. C'est vraiment un recette parfaite quand on veut incorporer des œufs d'une façon simple ou différente dans un brunch. 

- 3 œufs
- 2/3 de tasse de lait
- 2/3 de tasse de farine (moi c'est à l'épeautre complète, mais farine de blé tout usage est parfaite aussi)
-1/2 cuillère à thé de sel
- Un pincée de paprika fumée
- Poivre fraîchement moulu
- 2 cuillères à table de beurre ou autre matière grasse à cuisson
- 1/2 tasse de fromage râpé au choix (ici mozzarella)

Pour que la crêpe gonfle il est essentiel de faire chauffer la plat auparavant à 450 F. 20 minutes. J'ai pris ma poêle en fonte, mais un plat de cuisson régulier d'environ 25 cm fait l'affaire également. 

Pendant ce temps, combiner les ingrédients secs et réserver. Puis battre les œufs et le lait au fouet jusqu'à ce que le tout soit bien mélangé.

Sortir le plat du four et y déposer le beurre, remettre au four environ 5 minutes ou jusqu'à ce que le beurre ait fondu. (Ici je veux faire une parenthèse. Le beurre à tendance à fumer rapidement, alors il vaut mieux vraiment surveiller ou... depuis un certain temps je conserve le gras du bacon après la cuisson et celui du porc. Le gras sans résidu bien sûr. Ce gras est parfait pour tout sorte d'usage et merveilleux dans ce cas-ci, car il fume beaucoup moins rapidement. Fin de la parenthèse.)

Mélanger les ingrédients secs avec les œufs et battre au fouet jusqu'à ce qu'il n'y ait plus vraiment de grumeaux. Mettre la pâte dans le plat de cuisson et parsemer le tout du fromage râpé. Remettre au four et cuire environ 20 minutes ou jusqu'à ce que le tout soit bien doré et aussi bien gonflé. 


Source de la recette ici
 

Pâques 2017 chez nous

21 avril 2017

La fin de semaine dernière a été bien occupée chez nous. Vendredi mon mari terminait de mettre les dernières touches pour que ma grande ait enfin sa nouvelle chambre au sous-sol et les trois jours qui ont suivis ont été consacrés, après deux ans d'attente, à poser la céramique sur le dosseret de notre cuisine. Malgré le fait que les rénovations battaient leur train, que ma cuisine était envahie, nous avons tout de même pris le temps de célébrer Pâques en famille. Comme le dimanche nous avions un dîner avec notre église, c'est samedi que nous avons pris le temps de nous rappeler l'importance de cette fête. 

C'est la troisième année que nous mangeons de l'agneau à Pâques. Bien que cela fasse des années que j'ai le goût de faire un repas Seder messianique, ce n'est que la semaine passée, à la dernière minute, que j'ai fait les recherches et ai acheté ce qu'il fallait pour que nous fassions notre version de ce repas.  

La recette que j'ai prise pour l'agneau, ici.

Nous avons en partie suivis les indications d'Ann Voskamps ici (désolée c'est en anglais). Comme monchéri fait sa maîtrise sur l'étude de l'Ancien Testament et qu'il s'intéresse beaucoup au lien entre l'Ancien et le Nouveau Testament, l'intérêt y était encore plus présent. Disons que c'était un peu chaotique. Comme c'était notre première fois, la signification des éléments nous était inconnue. Dans les années à venir nous allons peaufiner notre version messianique de ce repas pascal. Pourquoi célébrer ce repas juif lorsque nous sommes chrétiens ? Parce que le sacrifice de Christ à la croix prend encore plus de profondeur et de signification lorsqu'on regarde à la symbolique de chacun des ces éléments et qu'on se rappelle que c'est le dernier repas (oui, t'sé la dernière Cène) que Christ a pris avec ses disciples.

Dans un autre ordre d'idée, je n'avais pas une belle assiette du Seder comme celle-ci ou celle-là, mais je vais essayer d'en trouver une pour l'année prochaine. 

Aussi comme nous mangeons de l'agneau seulement à Pâques, je n'ai pas réussi à désosser mon agneau assez vite pour mettre l'os dans le plat. Je sais, c'est terrible !!


Pour la pain sans levain : Matzah j'ai plus ou moins pris cette recette, en substituant le blé pour l'épeautre.

Depuis quelques années, nous mangeons des œufs à la coque le dimanche matin de Pâques, chose inhabituelle chez nous. J'aime la symbolique du blanc qui représente la purification que Christ nous a  apporté par sa mort à la croix. Par contre, cela fait tout de même plus longtemps que je désire les colorer rouge. J'ai déjà essayé en ayant des œufs roses comme résultat. Je ne devais pas avoir fait une bonne recherche, parce que c'est finalement vraiment simple. C'est une tradition grecque les œufs rouges à Pâques, pour encore une fois signifier le sang de Christ qui a coulé pour nous rendre pur devant Dieu. Lorsqu'on brise l’œuf cela représente le corps de Christ brisé pour nous. C'est vraiment le genre de tradition significative que je veux pour ma famille. Voici donc notre première année avec, enfin, des œufs rouges pour le matin de Pâques et pour bien des années à venir. 

Comment faire ? J'ai pris mes indications ici, mais je vous traduit pour les francophiles.

Placer les œufs dans une casserole avec de l'eau comme pour les cuire normalement, puis ajouter les peaux  de 5 à 10 oignons jaunes et 2 cuillère à table de vinaigre. Cuire comme à l'habitude. S'ils ne ressortent pas assez rouge, laisser les œufs dans l'eau (lorsqu'elle a refroidit) plus longtemps. Les enduire d'un peu d'huile pour leur donner du lustré. 

Comme mes oignons sont en train d'avoir la lèpre en ce moment dans mon frigo, j'ai pris toutes les peaux qui se détachait ou l'était déjà, j'ai remplis mon chaudron le plus possible et ça a super bien fonctionné. Qui l'aurait cru !


Anniversaire de Blanche-Neige

11 avril 2017

Ma grande a célébré son 7e anniversaire la semaine dernière. Cette année, elle s'est transformée en princesse Blanche-Neige pour cette occasion. J'ai déclaré que toute la famille, nous prenions une sabbatique de fête d'amis, alors il y a eu moins de préparatifs et d'activités autour de cette anniversaire, mais pas moins d'amour envers ma grande fille !

Le costume était super simple, une jupe qu'elle avait déjà d'une kit de déguisement, et un haut que je portais il y a une dizaine d'année que j'ai ajusté avec des épingles de sureté. Le plus "gros effort" a été de faire des roses en papier de soie. Ce que j'ai fait avec plaisir ! Parce que comme je dis toujours, moi des ciseaux, de la colle et du papier, c'est la meilleur thérapie que je puisse avoir. 

C'était bien sûr une adaptation très libre de Blanche-Neige puisque ma fille n'a nullement la chevelure de celle-ci. Tout le reste de la famille était supposé se déguiser en nain, les tuques étaient toute prêtes et dans l'activité de la journée, les nains sont restés cachés dans leur mine de diamants en attendant de trouver la "perle rare"... Personnes ne s'en est plaint !


La gâteau était un simili gâteau forêt noir avec de la crème fouettée/mousse au chocolat au lieu de la traditionnelle, surmonté d'une pomme d'amour. Comme ma tentative de pomme d'amour n'était pas concluante à 100 %, j'ai badigeonné la pomme avec de la gelée de pomme pour qu'elle soit bien luisante à la toute fin. Bien évidemment, elle n'était pas empoisonnée et nous n'avons donc nullement eut besoin de lui faire recracher un morceau de pomme  (voir la version originale de l'histoire).



Expérimentation d'impressions de plumes

3 avril 2017
 
Mon travail exploratoire numéro 1
Il y a quelques semaines par un bel après-midi où nous nous sentions aventurières, mes filles et moi nous nous sommes amusées à imprimer des plumes.

J'ai utilisé la même technique que pour les feuilles d'automnes (voir ici) avec toujours et encore la même technique de base d'impression (voir ici). 


Comme je n'avais pas vraiment d'idée en tête de ce que nous allions faire de nos impressions, nous y sommes allés un peu comme nous nous sentions inspirées.



Voici les résultats après impressions... intéressants, mais un peu tout nue !!



Alors quelques jours plus tard, nous avons repris nos impressions et nous nous sommes encore une fois amusées sans but précis avec divers médium : crayons de couleurs, pastel sec, pastel gras....

Mon travail exploratoire numéro 2
Souvent j'ai une idée bien précise en tête à faire réaliser à mes enfants, mais c'est amusant aussi de ne pas avoir de but et de seulement s'amuser. Comme ils ont déjà essayé tous ces médiums, ils peuvent les utiliser sans explications et continuer leurs propres expérimentations. Disons que le résultats de mes filles avaient l'air de "pizzas", mais ce n'était pas important à ce moment là. 


J'ai trouvé l'impression de plumes vraiment très intéressante, je pense que pour un journal de nature c'est vraiment un très bonne idée/alternative au lieu de dessiner. J'ai vraiment le goût de tester d'autres impressions d'élément de la nature dans les prochains mois... ce sera un dossier à suivre....

Patron de couches pour poupées

20 mars 2017
 

Joyeux printemps ! Il serait temps que je vous partage le cadeau de Noël que j'ai fait à ma puce de 3 ans. Elle est définitivement une très bonne petite maman et il ne lui manquait que des couches "lavables" pour pouvoir bien materner sa collection de poupées. Elle n'a pas vraiment de poupées "bébés" traditionnels. Donc, peu importe l'âge plausible de ses poupées et toutous, ils portent tous la couches avec plaisir. 

Pour faire ces couches de poupées, il n'est même pas nécessaire d'avoir de machine à coudre. J'en ai utilisé une, mais il y a possibilité de faire sans.


Matériel
- Feuille de feutre
- Velcro
- Machine à coudre, ou fil blanc et aiguille ou colle à vêtement (je pense que la colle blanche à bricolage ferait l'affaire aussi)

1- Imprimer le patron et couper le feutre selon le patron et le nombre de couches voulues. Il serait sage de vérifier avec le patron papier si la grandeur des couches est appropriée à vos poupées. Chez nous, elles font parfaitement à toutes les poupées de ma filles, mais je vous laisse vérifier et ajuster en retraçant le patron plus grand ou agrandissant sur votre ordinateur avant de l'imprimer.
Je suis encore trop nulle en technologie. Alors pour imprimer, il n'y a qu'à faire clique droit avec la souris sur l'image et enregistrer l'image sur votre ordinateur pour l'imprimer ensuite.
2- Couper et fixer des petits morceaux de velcros aux endroits indiqués sur le patron. Ce pourrait être une bande pour que la grandeur s'ajuste davantage. 
- Pour fixer, soyez certains de bien poser les velcros des deux côtés comme indiqué sur le patron. Le haut d'un côté et le bas de l'autre côté. 
- Fixer en cousant le contour du velcro avec votre machine à coudre ou avec une couture à la main. Par contre, je crois que personnellement si je n'avais pas de machine à coudre, je préfèrerais coller avec de la colle à tissu ou blanche au lieu de fixer avec des points à la main. En effet, le velcro a tendance à être épais et difficile à percer avec un point à la mains. À vous de choisir votre technique. 

Et voilà terminé, en 10 minutes vous avez une couche pour les poupées de vos enfants.


Pain d'épeautre au soda

16 mars 2017
 

Même si j'ai voulu faire un "Irish soda bread" depuis des années, c'est juste maintenant que j'y arrive. Juste à temps pour célébrer la St-Patrick demain. En fait, nous ne célébrons pas la St-Patrick de façon traditionnelle. Je ne me répéterai pas, alors si vous voulez savoir, allez faire un trou sur ce vieux post.

Pour l'instant, parlons pain. Ce sera la première fois que nous mangeons quelque chose d'inspiration irlandaise pour la St-Patrick. Je ne sais pas pourquoi cela m'a pris tant de temps à faire un pain au soda, c'est vraiment simple ! C'est certain que ce n'est pas le goût du pain traditionnel, mais je vais m'en rappeler lorsque je n'aurais plus de pain, de levure ou de levain et que je n'aurais pas le temps de faire lever du pain maison. C'est simple et efficace !

Je suis partie d'une recette que j'ai librement adaptée. Pourquoi l'épeautre ? Parce qu'il n'y a plus de farine de blé chez nous depuis bientôt 2 1/2 ans. Je teste l'épeautre en ce moment après avoir utilisé pendant plusieurs mois le kamut. Comme le ventre de ma fille semble le supporter et que les résultats semblent plus concluant qu'au kamut, peut-être que ce sera définitivement notre farine passe-partout. Dossier à suivre... 

- 6 1/2 tasses de farine d'épeautre entière
- 600 ml de lait avec deux cuillères à thé de vinaigre (parce que normalement c'est du babeurre et que je n'ai jamais cela dans mon frigo, ça remplace bien quand même)
- 1 cuillère à thé de sel
- 1 cuillère à thé comble de bicarbonate de soude 

Mélanger les ingrédients secs, faire un puits au centre et y verser le lait. Débuter en mélangeant avec une fourchette, puis pétrir très brièvement la pâte. Elle restera plus collante qu'un pain au blé traditionnel, j'ai lu que c'était mieux avec l'épeautre. 

Diviser la pâte en deux. Mettre la pâte sur un plaque de cuisson ou une poêle en fonte ou creuset en fonte (la fonte aide à rendre le pain plus croûté) parsemés de farine. Aplatir la pâte en un disque de 4 cm d'épaisseur. Couper ensuite une croix sur le dessus assez profonde, jusqu'à 1 cm du dessous du pain. La croix aide à ce que le centre soit bien cuit.  

Cuire à 450 F. 15 minutes puis réduire le four à 400 F. et cuire encore de 5 à 10 minutes jusqu'à ce que le dessus soit bien doré et que des petits coups sur de dessous du pain sonnent creux. 


Je pense que demain je vais faire la recette de soupe crémeuse aux pommes de terre du livre The rythm of Family de Soule mama pour accompagner le pain. Parce que moi, dans ma tête, je pense toujours aux pommes de terre quand je pense à l'Irlande. Je sais le lien est bizarre, mais je pense toujours au fait qu'ils ont mangé beaucoup de pommes de terre durant les périodes de famines...

Bonne St-Patrick !

Anniversaire Max et les maximonstres

7 mars 2017

Cette semaine c'est la "relâche scolaire" chez nous. La maman veut aussi relâcher le plus possible, alors juste un petit coucou ici aujourd'hui pour vous montrer quelques images de l'anniversaire de fiston dernier né. Son anniversaire était juste avant Noël. Avoir un anniversaire avant Noël ce n'est pas le moment de l'année le plus agréable, mais on veut tout de même qu'il se sente aimé et y mettre autant d'efforts que les autres.

La thématique de son anniversaire était basée sur le livre Max et les maximonstres. La traduction française est moins connue que l'original anglais : Where the wild things are. En français ou en anglais, c'est un très beau et intéressant livre pour les enfants que nous aimons beaucoup. Pour son anniversaire, fiston s'est donc vue déguisé en Max. J'ai fabriqué vraiment très rapidement la couronne avec du feutre et une couture à la main. Le costume était une récupération de la queue de loup de l'anniversaire de chaperon rouge,  la peau d'eewok de l'anniversaire de Star Wars et puis la tente de l’anniversaire de cowboy. Non mais, quand on est le plus jeune on a l'avantage d'avoir tout un ensemble de costumes et accessoire à piger dedans et  à réinvestir !


Et puis, quand notre anniversaire est en décembre avec ses journées ultra courtes, on n'arrive pas à prendre une photo du gâteau à la belle lumière de jour. 


Les boutons étaient semble-t-il très bon dans la bouche aussi !

Bonne semaine !

Gomasio - assaisonnement aux graines de sésame

28 février 2017


Il y a déjà quelques années que j'ai mangé du gomasio pour la première fois lorsque j'ai été invité à dîner chez quelqu'un. Je repensais de temps en temps à essayer d'en faire, mais voilà enfin que je me lance. Le gomasio est tout simplement un assaisonnement, où oui il y a du sel, mais en quantité minime comparativement aux graine de sésame grillées qui donnent beaucoup de saveur. On peut l'utiliser un peu partout pour donner du goût. C'est également une très bonne alternative si on veut diminuer sa consommation de sel. C'est ridiculement simple à faire et savoureux !

L'été prochain je vais tenter d'en faire une version aux herbes. En attendant voici la recette de base du gomasio.

- 1/4 tasse de graines de sésames nature
- 1 cuillère à thé de sel de mer

Faire chauffer un poêlon à feux moyen et y faire griller gentiment les graines de sésames en mélangeant constamment de 3 à 5 minutes ou jusqu'à ce qu'elles aient bien doré. En grillant les graines exhalent une très bonne odeur. Attention, les graines se mettent à sauter lorsqu'on les grille.

Lorsque les graines ont refroidies, ajouter le sel. On peut manger tel quel ou émietté davantage à l'aide d'un robot ou d'un mortier. 

À déguster sur une salade, hummus, soupe etc.
 

Sagamité et amérindiens

20 février 2017

En histoire nous suivons toujours fidèlement Story of the World. Mais, histoire que fiston ne soit pas en reste avec le programme du Québec d'histoire, je lui ai acheté un cahier d'activité qu'ils font dans les écoles. C'est assez simple et il le fait tout seul. Je ne sais plus exactement quand, mais il m'a demandé ce qu'était la sagamité et moi de devoir faire une recherche sur Google pour le savoir. Il semble que mes cours d'histoire du Québec n'ont pas couvert ce sujet. Moi, de m'émerveiller devant le fait que ce soit un plat amérindien !! Vous savez, moi et la nourriture... De plus, c'est un de mes sujets d'intérêt en ce moment la cuisine amérindienne et de Nouvelle-France (t'sé quand j'ai 5 minutes par mois de libre à pouvoir consacrer à mes intérêts personnels). Je pourrai vous en reparler un jour...

Ce qui continua tout de même à fermenter (ça aussi un autre de mes grands intérêts) dans ma tête. Pour que finalement, le mois dernier je déclare que nous allions cuisiner de la sagamité, de la banik (enfin, moi) et que nous allions nous amuser à faire les amérindiens. Rien de compliquer, pas de buts précis, juste s'amuser et surtout : manger !

J'ai donc farfouillé (dans mes temps libres ...) pour trouver une recette. Pour finalement faire des adaptations de deux trois trucs, en essayant d'utiliser des légumes qui poussaient au Québec avant l'arrivée des européens. Malheureusement, je n'avais pas de viande de caribou ou d'ours sous la mains, alors je me suis contentée d'un morceau de bœuf. J'ai été étonnée que les enfants aiment vraiment cette recette puisqu'elle contient du navet qui n'est jamais un grand champion ici.



- Un gros steak ou petit morceau de rôti de bœuf coupé en lanières (désolée de ne pas être plus précise, j'ai oublié de noter le poids du morceau). On pourrait très bien en mettre plus.
- 1 oignon coupé en dés
- 2 cuillères à soupe de beurre
- 2 gousses d'ail
- 1/2 tasse de farine de maïs (style polenta)
- 1 petit navet coupé en dés
- 1/2 tasse de maïs en grains
- 1 litre d'eau
- Sel et poivre

Dans une casserole faire revenir les oignons dans le beurre fondu jusqu'à ce qu'ils soient bien cuits. Faire ensuite brunir la viande. Puis, ajouter tout le reste des ingrédients et laisser mijoter à feu très doux jusqu'à ce que la viande et le navet soient bien cuits et que le liquide soit de consistance crémeuse. Entre 30-45 minutes. 

Servir avec des morceaux de pain banik (j'ai suivis cette recette)


Pendant que je cuisinais, j'ai donné des bouts de carton et de laine aux enfants, pour qu'ils se construisent "un canot" et une "rame". Et bien évidemment, les maquillages de guerre ont aussi été au menu. 


Petite note historique sur la sagamité. Vous pouvez faire d'autres recherches plus approfondies, mais ce que je trouvais le plus intéressant de noter est que la sagamité est un plat qui était commun à toutes les tribus amérindiennes du Québec. Même s'il y avait des variantes dans l'utilisation des viandes, c'était principalement un plat mijoté à base de maïs. Donc, n'oubliez pas votre sagamité lors de votre prochaine sortie dans les bois !

Nous versus les chandelles trempées

13 février 2017
 

J'ai grandi avec le livre L'art de vivre au temps jadis dans la bibliothèque de mes parents. Ce livre me fascinait, une des choses que je voulais vraiment faire était des chandelles trempées. Et bien 2017... bien des années plus tard... j'ai pris les choses en mains et nous avons tenté l'expérience mes deux plus grands et moi. J'ai tenté le coup lorsque mes deux plus jeunes étaient couchés le soir, histoire de ne brûler personne et de ne pas faire de gros dégâts.


Pour faire des chandelles trempées, nous avons tout simplement besoin de

- Cire d'abeille ou de paraffine (j'ai acheté ma cire d'abeille ici)
- Mèches à chandelles, (les miennes viennent de chez Micheals, mais on en trouve en ligne ici)
- Une boîte en métal (une boîte de conserve c'est parfait)
- Une casserole pour le bain-marie


Disons que je ne me sens pas vraiment experte dans le domaine. Alors je vous partage surtout mon expérience pour vous donner le goût de tenter le coup. Ce n'est pas très difficile, mais je ne suis pas certaine que j'avais la meilleure technique. Alors, même si je vous donne les grandes lignes, je vous conseille d'aller lire ici ou même de regarder des vidéos sur Youtube si c'est davantage dans vos cordes.

1- Mettre la cire préalablement taillée en morceaux dans votre boîte en métal et la faire fondre au bain-marie. Attention, ça peut être long...

Oui, j'ai pris mes photos le lendemain, le soir bof...

2- Retirer la boîte de métal de la casserole et la déposer sur une surface recouverte de papier journal pour éviter d'avoir à nettoyer des gouttes de cire partout.

3- Tremper une mèche de la longueur désirée dans la cire et retirer rapidement. C'est la période où il faut être le plus patient. Parce qu'au début la cire est tellement chaude qu'il faut attendre que celle sur la mèche soit vraiment refroidie avant de retremper sinon ça fond tout de suite. Et après, quand la cire est un peu moins chaude, il faut se dépêcher à faire les couches pour qu'elle ne durcisse pas toute dans la boîte. 

4- Lorsque la chandelle est du diamètre voulu, après plusieurs trempages, la suspendre pour la laisser durcir. 

5- Couper le dessous de la chandelle pour qu'il doit droit.  À moins que vos chandeliers ne nécessitent pas un dessous droit.

Avec arrière plan de mon fameux dosseret, pas encore rénové...

Conclusion de l'expérience, il faut être patient et s'attendre à ce que ce soit long. Bon, je m'y prenais que deux chandelles à la fois. Peut-être si j'avais fait une couche de plusieurs chandelles à la suite une de l'autre, cela aurait été plus productif, je ne sais pas. Aussi, il faut vraiment beaucoup de cire dans la boîte de métal, le niveau descend vite et on peut se retrouver avec des chandelles de différentes longueurs facilement. 

La prochaine fois, je fais mes chandelles sans enfants, tranquillement en sachant que je vais mettre la soirée à ne faire qu'une dizaine de bougies. 

Un de mes rêves d'enfant à été réalisé. Je n'ai pas été déçue. Même si c'est plus long que je pensais, c'était vraiment génial de voir la chandelle se former et surtout de pouvoir utiliser une chandelle fabriquée à la main ensuite. 


Si vous voulez commencer plus simple, il y a mon amie Julie de Crapaud Chameau qui a un tutoriel pour des chandelles coulées dans des pots. 



Sur ce, je vous souhaite de passer une belle St-Valentin demain. Moi j'espère bien pouvoir allumer quelques unes de nos chandelles pour notre souper de St-Valentin en famille.

Feutrage de St-Valentin à l'emporte pièce

7 février 2017

Et bien, voici le mois des cœurs ! Au mois de décembre j'ai vue passer sur mon fil de nouvelles Instagram le feutrage à l'emporte pièce. J'ai vue bien des techniques de feutrage sur Internet, en ai testé quelques unes (voir les balles en feutres), mais à l'emporte pièce c'était la première fois que je voyais l'idée. J'ai trouvé le principe sensass, ai fait quelques recherches et voilà, nous avons expérimenté pour la St-Valentin des cœurs en feutres à l'emporte pièce. C'est super simples et prend peu de temps. Le plus "difficile" c'est de trouver de la laine mèche. Quand j'ai fait mes balles en feutres il y a 5 ans (vraiment, déjà tout ce temps), trouver de la laine mèche n'était pas choses aussi facile que maintenant. Aujourd'hui, il y en a un peu partout dans les magasins de bricolages, arts... J'ai acheté un paquet sur Amazon.ca, parce que je suis du genre à ne pas aimer sortir de chez moi pour magasiner...

Donc vous avez besoin de :

- Laine mèche (couleurs désirées)
- Emporte pièce (au choix)
- Un plaque de cuisson 
- Un broche à tricoter, ou autre objet pointu pour piquer
- Savon
- Eau chaude


1- Déposer l'emporte pièce sur la plaque de cuisson et le remplir le plus possible de laine mèche.


2- Ajouter un peu de savon sur le dessus de la laine. On peut prendre du savon à vaisselle, quelques gouttes. Pour ma part j'ai fait quelques jets de mon savon à main mousse sur le dessus. 

3- Verser de l'eau la plus chaude possible du robinet ou de l'eau qui commence à peine à bouillir sur la laine afin qu'elle soit bien immergée. J'ai utilisé la deuxième option en demandant aux enfants de reculer quand je versais. Presser l'emporte pièce pour que l'eau reste le plus possible dedans et que la laine ne s'échappe pas par le dessous.

4- Piquer un peu partout avec la broche à tricoter pour que le processus de feutrage se produise. Il faut faire ceci pendant environ 5 minutes. Tout dépend du rythme de la personne qui feutre. Après quelques minutes, lorsque la laine est toute bien pressée dans le fond on peu vérifier l'état du feutrage en retirant l'emporte pièce. Si ce n'est pas à votre goût il n'y a qu'à continuer. 


Quand l'eau est moins chaude on peut continuer avec les doigts. Cela va moins bien, mais c'est beaucoup plus intéressant et moins dangereux pour les enfants. 


5- On laisse nos petites feutres se dorer la couenne au soleil le temps que ça sèche. Ce n'était par contre pas une très bonne idée de les mettre sur ma serviette grise pâle. Ils ont laissé de belles traces colorées qui ne vont certainement pas partir au lavage...


6- Il ne reste qu'à utiliser à notre guise pour décorer ou s'amuser. On pourrait y ajouter des broderies et même faire des mélanges de couleurs lors du feutrages. Nous, nous en avons fait une guirlande avec une coeur représentant chaque membre de la famille. 



Bon mois des cœurs !