"O taste and see that the LORD is good: blessed is the man that trusteth in him." Ps 34.8

Borscht

9 février 2010

Voilà une recette de soupe que je fais déjà depuis quelques temps et que mon chérid’amour et moi aimons bien. C’est beaucoup plus une soupe d’automne avec le chou et les betteraves, mais il me restait encore des betteraves (plus très belles, mais encore mangeables) dans mon frigo. Je vous donne la recette de base sur laquelle je me fie pour faire mon borscht, mais comme toutes bonnes soupes, maintenant je la fais à peu près en variant les quantités d’une fois à l’autre. En fait, moi je préfère mettre d’avantage de betteraves que de chou. À vous de voir ce que vous préférez. Cette soupe se sert généralement avec de la crème sure, mais nous on la mange avec du yogourt nature; c’est moins gras et c’est quelque chose que j’ai plus souvent dans mon frigo.


- 2 betteraves rouges cuites (sinon environ 1 heure de cuisson dans l’eau )
- Environ 1 litre de bouillon de bœuf
- 1 chou vert
- 3 c. à soupe de pâte de tomate ou de sauce chili
- Cumin
- Fines herbes
- Basilic
- ½ feuille de laurier

Émincer le chou et les betteraves en juliennes. Déposer les légumes et les épices dans le bouillon en ébullition. Veillez à ce qu’il y ait suffisamment de bouillon pour couvrir largement les légumes. Laisser mijoter 1 heure. Il se pourrait que vous ayez à rajouter du liquide si votre soupe mijote trop fort et surtout si vous ne voulez pas manger seulement des morceaux, mais du bouillon aussi.

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Proverbe du jour :

« Il tient en réserve le salut pour les hommes droits, Un bouclier pour ceux qui marchent dans l’intégrité » Pr 2 :7

Seigneur grand Dieu, merci pour tout ce que tu tiens en réserve pour nous. Aide-moi à suivre tes sentiers, à vivre une vie qui t’honore et qui te suit fidèlement.
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Femme de Dieu exerce-toi à la piété

Je lis présentement ce livre de Barbara Hughes et aujourd’hui j’en étais au chapitre 2. Il y a une citation qu’elle fait de William Tyndale que j’ai particulièrement aimée. Il donnait la définition de l’évangile comme suit : « signifie de bonnes, joyeuses et heureuses nouvelles qui ravissent le cœur d’un homme, et lui donnent envie de chanter, de danser et bondir de joie ! » (William Tyndale, Doctrinal Treatises, Cambridge, Parker Society, 1849, p.8. ).

Ce que je retiens pour ma vie de ce chapitre, c’est que l’évangile donne un véritable sens à nos vies (Oh ! Merci Seigneur), qu’il est le fondement sur lequel nous devrions construire nos vies et que je ne devrais jamais cesser de m’émerveiller devant la grandeur de cette grâce infinie que Dieu à faite en nous envoyant son Fils unique mourir à la croix, pour moi pécheresse et qui ne le cherchait pas du tout. Gloire à Dieu pour son salut !

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